J'en sais rien, mais visiblement d’après l'article du journal, le mec de Wikipedia qui a répondu n'avait aucun mal à croire qu'il avait bien P.Roth comme interlocuteur.
Parce qu'elle ne souffre pas des problèmes d'identification, de subjectivité supposée et de l'aspect potentiellement inédit d'un travail.
Bon, comparons. Dans un cas, on a Wikipedia qui rapporte l'avis de critiques (NY times,etc.), qui pensent avoir trouvé l'origine de l'inspiration du bouquin. Ils pensent, mais ils n'en ont aucune preuve. De l'autre, on a l'auteur du fichu bouquin, qui dit "tout faux".
Je pense que P.Roth a eu tort de vouloir supprimer purement et simplement le passage en question. Il aurait du tenter de mettre en exergue le fait que ces critiques étaient fausses. Bref, le faire d'une manière qui serait sans équivoque. Et dans BEAUCOUP de publications sérieuses, on peut rajouter une note du genre "conversation privée avec l'auteur". Les gens de Wikipedia auraient même pu demander a Roth s'il était d'accord pour qu'on publie qq part la correspondance (wikisource ?). La, ils ont demande des "sources secondaires".
Parce qu'elle ne souffre pas des problèmes d'identification, de subjectivité supposée et de l'aspect potentiellement inédit d'un travail.
Donc si je résume :
J’écris un bouquin, je ne révèle pas comment j'en suis arrivé là.
Des critiques disent que j'en suis sans doute arrivé là a cause de telle chose.
Tout le monde croit les critiques.
Je dis que c'est faux.
On m'explique que je manque de crédibilité.
WTF?!
Roth a bien d'autres moyens de faire valoir son avis plutôt que d'écrire une diatribe sur un projet dont il n'a pas cherché à comprendre les règles avant d'y intervenir et de s'y voir révoqué (lui ou son assistant…)
Roth a tenté de jouer le jeu en éditant l'article et en supprimant la partie qu'il considérait comme incorrecte. Cependant, comme il a sans doute mal compris la façon de procéder, il s'est fait taper sur les doigts, ce qui était normal. Ensuite, justement parce qu'il ne connaissait pas les règles de Wikipedia, il a contacté quelqu'un la-bas, pour expliquer son problème. Vraiment, quel sale luser ce mec. La-dessus, on lui rétorque que bien que l'auteur soit sans doute le mieux placé pour expliquer l'origine de son œuvre, il faut plus de sources secondaires. Bon ben voila, on a une source secondaire : le New Yorker. Je ne vois pas en quoi c'est illogique. Puisque sa parole n'est pas suffisante, il va voir d'autres gens qui lui font confiance pour se faire entendre.
Roth a bien d'autres moyens de faire valoir son avis plutôt que d'écrire une diatribe sur un projet dont il n'a pas cherché à comprendre les règles avant d'y intervenir et de s'y voir révoqué (lui ou son assistant…). Il aurait certainement économisé du temps en cherchant à comprendre ces règles et le moyen de les utiliser à bon escient, plutôt que de se fendre d'un tel article.
Alors. As-tu lu l'article ? Parce qu'en gros il passe peut-être 10-15% de celui-ci sur son interaction avec Wikipedia. Le reste ? Il donne une sorte de rapport sourcé et circonstancié sur la relation entre le personnage principal de son bouquin et la personne qui l'a inspiré. Bref si les gens de Wikipedia voulaient une source secondaire solide, ben ça y est.
[^] # Re: Système de vérification
Posté par lasher . En réponse au journal De la crédibilité d'une source, et du système de vérification de Wikipedia.. Évalué à 8.
J'en sais rien, mais visiblement d’après l'article du journal, le mec de Wikipedia qui a répondu n'avait aucun mal à croire qu'il avait bien P.Roth comme interlocuteur.
Bon, comparons. Dans un cas, on a Wikipedia qui rapporte l'avis de critiques (NY times,etc.), qui pensent avoir trouvé l'origine de l'inspiration du bouquin. Ils pensent, mais ils n'en ont aucune preuve. De l'autre, on a l'auteur du fichu bouquin, qui dit "tout faux".
Je pense que P.Roth a eu tort de vouloir supprimer purement et simplement le passage en question. Il aurait du tenter de mettre en exergue le fait que ces critiques étaient fausses. Bref, le faire d'une manière qui serait sans équivoque. Et dans BEAUCOUP de publications sérieuses, on peut rajouter une note du genre "conversation privée avec l'auteur". Les gens de Wikipedia auraient même pu demander a Roth s'il était d'accord pour qu'on publie qq part la correspondance (wikisource ?). La, ils ont demande des "sources secondaires".
Donc si je résume :
Roth a tenté de jouer le jeu en éditant l'article et en supprimant la partie qu'il considérait comme incorrecte. Cependant, comme il a sans doute mal compris la façon de procéder, il s'est fait taper sur les doigts, ce qui était normal. Ensuite, justement parce qu'il ne connaissait pas les règles de Wikipedia, il a contacté quelqu'un la-bas, pour expliquer son problème. Vraiment, quel sale luser ce mec. La-dessus, on lui rétorque que bien que l'auteur soit sans doute le mieux placé pour expliquer l'origine de son œuvre, il faut plus de sources secondaires. Bon ben voila, on a une source secondaire : le New Yorker. Je ne vois pas en quoi c'est illogique. Puisque sa parole n'est pas suffisante, il va voir d'autres gens qui lui font confiance pour se faire entendre.
Alors. As-tu lu l'article ? Parce qu'en gros il passe peut-être 10-15% de celui-ci sur son interaction avec Wikipedia. Le reste ? Il donne une sorte de rapport sourcé et circonstancié sur la relation entre le personnage principal de son bouquin et la personne qui l'a inspiré. Bref si les gens de Wikipedia voulaient une source secondaire solide, ben ça y est.