Effectivement, point sur lequel j'avais des doutes depuis le début pour Diaspora : un Facebook libre ne marchera jamais, car ça existe déjà, ça marche, et tous les "amis" sont déjà dessus.
Si quelqu'un veut un réseau social libre et décentralisé, il NE faut PAS copier facebook (je sais de quoi je parle, je bosse chez le 2eme réseau social français…). Il faut quelque chose de plus, de mieux pensé, de plus utile, ou de plus pratique pour l'utilisateur final. L'archi, c'est bien, mais l'utilisateur lambda s'en contrefout. Ce qu'il veut c'est un service.
Là on touche aux limites (des partisants) du libre : il faut s'ouvrir à ceux qui n'en ont rien à faire de la licence, écouter ce qu'ils veulent, et sortir de nos beaux diagrammes UML/ histoires de licence. Un projet pensé pour l'utilisateur marchera, libre ou non.
Si Linux a aussi bien marché, c'est grâce à la philosophie de Linus et à l'ordre de ses priorités:
1) je veux que ça marche
2) je veux que ça soit fiable
3) je veux que ça soit libre.
Hurd, basé sur la philo Stallman, qui prend l'ordre exactement inverse, piétine depuis bientôt 25 ans… Il faut être pragmatique si on veut qu'un projet marche, et c'est vital pour l'informatique "sociale" qui perce depuis quelques années. Le libre est archi présent dans les architectures, totalement absent en front…
[^] # Re: Mauvais choix
Posté par isildur37 . En réponse à la dépêche Une bonne et une mauvaise nouvelle : Twitter et Diaspora. Évalué à 10. Dernière modification le 28 août 2012 à 19:28.
Effectivement, point sur lequel j'avais des doutes depuis le début pour Diaspora : un Facebook libre ne marchera jamais, car ça existe déjà, ça marche, et tous les "amis" sont déjà dessus.
Si quelqu'un veut un réseau social libre et décentralisé, il NE faut PAS copier facebook (je sais de quoi je parle, je bosse chez le 2eme réseau social français…). Il faut quelque chose de plus, de mieux pensé, de plus utile, ou de plus pratique pour l'utilisateur final. L'archi, c'est bien, mais l'utilisateur lambda s'en contrefout. Ce qu'il veut c'est un service.
Là on touche aux limites (des partisants) du libre : il faut s'ouvrir à ceux qui n'en ont rien à faire de la licence, écouter ce qu'ils veulent, et sortir de nos beaux diagrammes UML/ histoires de licence. Un projet pensé pour l'utilisateur marchera, libre ou non.
Si Linux a aussi bien marché, c'est grâce à la philosophie de Linus et à l'ordre de ses priorités:
1) je veux que ça marche
2) je veux que ça soit fiable
3) je veux que ça soit libre.
Hurd, basé sur la philo Stallman, qui prend l'ordre exactement inverse, piétine depuis bientôt 25 ans… Il faut être pragmatique si on veut qu'un projet marche, et c'est vital pour l'informatique "sociale" qui perce depuis quelques années. Le libre est archi présent dans les architectures, totalement absent en front…