Le raisonnement est de suivre les principes : les arguments invoqués n'ont aucune raison d'être limitées au logiciel, mais il prend des arguments quand ça l'arrange, et les oublie quand ça ne l'arrange pas.
Tout ce que je peux dire c'est que “il est aussi "pragmatique" dans la réalité que moi, quand le libre ne répond pas au besoin, il prend du proprio.” est faux, on le voit clairement avec l'exemple du driver wifi proprio.
Je dis qu'il n'est pas plus "intégriste" que toi ou moi dans ses choix. Les seules différence entre lui, toi, moi sont :
- Le niveau de la limite acceptable/pas acceptable. C'est un niveau. Moi je le met à "utilité", toi à "logiciel sauf pilotes" (si j'ai suivi, mais c'est un détail), lui à "logiciel". Pourquoi pas. Ca reste une limite qu'on met.
- La publicité qui en est faite
Je refuse juste l'idée comme quoi il va au fond des choses : ça, c'est la pub. En pratique il met juste la barrière un peu plus loin.
sur lesquelles en gros il ne prends pas position parce qu'il s'en fout,
Voila, c'est bien le problème : il a décidé d'une limite, le reste il s'en tape. Bof. Perso, l'idée que j'ai du libre est que c'est un chemin à suivre tant qu'on peut, et ce sans limite "je m'en fou de ce domaine". J'essaye d'avoir du libre partout, pas que dans le logiciel, je ne priorise pas un domaine juste parce que c'est mon dada.
[^] # Re: troll de bas étage
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal Est-ce que la popularité d'Android permettra à Linux de progresser en adoption ?. Évalué à 2.
Le raisonnement est de suivre les principes : les arguments invoqués n'ont aucune raison d'être limitées au logiciel, mais il prend des arguments quand ça l'arrange, et les oublie quand ça ne l'arrange pas.
Je dis qu'il n'est pas plus "intégriste" que toi ou moi dans ses choix. Les seules différence entre lui, toi, moi sont :
- Le niveau de la limite acceptable/pas acceptable. C'est un niveau. Moi je le met à "utilité", toi à "logiciel sauf pilotes" (si j'ai suivi, mais c'est un détail), lui à "logiciel". Pourquoi pas. Ca reste une limite qu'on met.
- La publicité qui en est faite
Je refuse juste l'idée comme quoi il va au fond des choses : ça, c'est la pub. En pratique il met juste la barrière un peu plus loin.
Voila, c'est bien le problème : il a décidé d'une limite, le reste il s'en tape. Bof. Perso, l'idée que j'ai du libre est que c'est un chemin à suivre tant qu'on peut, et ce sans limite "je m'en fou de ce domaine". J'essaye d'avoir du libre partout, pas que dans le logiciel, je ne priorise pas un domaine juste parce que c'est mon dada.