De toutes façons, il est évident que ces histoires de températures de four son des approximations plus que vague. La cuisson dans un four étant un processus en fort déséquilibre thermodynamique, la température n'y est guère définie. On pourrait donc conjecturer que ces dénominations doivent désigner la puissance nécessaire pour atteindre une certaine température en régime stationnaire dans le four. Et bien même pas. Par exemple les four électriques modernes emploient des régulations TOR interdisant l'apparition d'un régime stationnaire.
Si les températures dans un four vide dépendent de seulement deux facteurs prépondérants — puissance et régime de chauffe, ainsi que dissipation thermique du dispositif — la cuisson traditionnel dépend elle de cinq facteurs. Viennent s'ajouter les capacités calorifique du four et de la préparation (changements de phase inclus pour cette dernière) ainsi que les échanges d'énergie entre le plat et le four.
Les cuisiniers, un soupçon expérimentés, ne l'ignorent pas : impossible de décrire précisément (et utilement) une cuisson de manière standard. Seul l'expérience permet d'adapter les recettes aux dispositifs de chauffe tant leur variété est grande.
[^] # Re: hum
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal Est-ce que la popularité d'Android permettra à Linux de progresser en adoption ?. Évalué à 4.
Les conventions sont plus étroitement reliées à l'histoire qu'à une logique particulière. On trouve quelques explications en ce qui concerne les designations standards de puissance de cuisson des four ici.
De toutes façons, il est évident que ces histoires de températures de four son des approximations plus que vague. La cuisson dans un four étant un processus en fort déséquilibre thermodynamique, la température n'y est guère définie. On pourrait donc conjecturer que ces dénominations doivent désigner la puissance nécessaire pour atteindre une certaine température en régime stationnaire dans le four. Et bien même pas. Par exemple les four électriques modernes emploient des régulations TOR interdisant l'apparition d'un régime stationnaire.
Si les températures dans un four vide dépendent de seulement deux facteurs prépondérants — puissance et régime de chauffe, ainsi que dissipation thermique du dispositif — la cuisson traditionnel dépend elle de cinq facteurs. Viennent s'ajouter les capacités calorifique du four et de la préparation (changements de phase inclus pour cette dernière) ainsi que les échanges d'énergie entre le plat et le four.
Les cuisiniers, un soupçon expérimentés, ne l'ignorent pas : impossible de décrire précisément (et utilement) une cuisson de manière standard. Seul l'expérience permet d'adapter les recettes aux dispositifs de chauffe tant leur variété est grande.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace