• [^] # Re: hum

    Posté par . En réponse au journal Est-ce que la popularité d'Android permettra à Linux de progresser en adoption ?. Évalué à 3.

    Je n'ai aucune haine à propos de Linux

    Ce « pourquoi tant de haine » visait surtout Zenitram. Dans ton post tu ne traites que ton cas et tes besoins. Je n'ai rien à dire là-dessus.

    Après pour d'autres outils (traitement images, vidéos, parfois même traitement de texte), Linux a de grosses lacunes

    Encore une fois, tout dépend de l'usage. Perso je trouve que les distributions Linux conviennent très bien pour un usage à la maison, sans besoins particulier (un peu de bureautique, de web, etc.). Pour des usages plus poussés ou particulier, effectivement ça peut coincer.

    Tu parles de traitement de texte, mais LibreOffice par exemple permet de faire beaucoup de chose, même si c'est un peu moins pratique que la concurrence. Il faut des besoins très spécifique pour que LibreOffice ne conviennent pas (typiquement rédaction de thèses) ou avoir un historique de fichiers .doc, .ppt.

    Cela est probablement à cause de beaucoup d'éléments qui font que Linux n'y arrive pas (constructeurs réfractaires pour fournir du code libre ou les specs par exemple; les gros logiciels pas sous Linux, etc…), mais aussi -peut-être- à des facteurs de non remise en question (je sais, beaucoup aussi ne l'admettrons pas et je vais me faire moinsser…)

    J'aimerais avoir quelques éclaircissements sur les remises en question. En effet ça revient régulièrement : la communauté doit se remettre ne question. Prennons l'exemples de Debian, que je connait un peu. Le projet possède des règles claires, précises concernant l'acceptation de logiciels, d'organisation, etc. Que veux dire se remettre en question ? Assouplir les DSFG pour accepter les gros logiciels non-libre ?

    Il me semble que la communauté fournit des efforts très important d'ouverture au contraire, ce qui est normal puisque c'est la minorité (face à la majorité de windows/MacOS). Par exemple les dépôts Debian contiennent Googlearth, feu le plugin flash non-libre. On pourrait encore citer wine, qui est un grand secours. Il me semble qu'au contraire pas mal d'éditeurs externes ignorent voire méprisent royalement Linux. Par exemple skype, qui est constamment à la traîne sous Linux… C'est surtout ce comportement, avec comme tu le pointe celui des constructeurs, qui rend la vie difficile sous Linux. Se remettre en question sur ces points ça veux dire quoi ? Qu'on doit passer sous Windows parce que jamais MS Office ne sera porté sous Linux ? Il me semble que c'est comme dire « il faut faire preuve d'ouverture envers HADOPI »…