Ce n'est malheureusement ni le seul, ni le dernier achat inutile de la longue liste demandée à chaque rentrée scolaire.
Les calculettes graphiques sont par exemple assez chère et très peu inutilisées. De toute façon, on ne fait pas de programmation, quitte à en faire, autant que ce soit sur un ordi avec un vrai langage… Le fait que la calculette va être mise au placard après le bac dans 95% des fois. Je finis mon M2 de maths en septembre et je me sers toujours de ma TI-40… soit une calculette scientifique non graphique…
Les manuels sont souvent hors de prix, pas revendable car le programme change souvent et reste très mal utilisés et pas toujours de qualité.
Dans un monde un peu plus rose et avec une administration plus compétente, et toujours selon les cours; un bon prof ne devrait pas faire acheter des livres à ses élèves.
Pour le cours, il fournit sa version comme maintenant soit en la faisant réécrire, soit en l'imprimant, soit en la diffusant sur le web.
Pour les éxos; de même, il y en a comme des petits pains dans des bouquins d'exo. Soit un bouquin d'éxo par classe, ce n'est vraiment pas la peine d'en avoir un par personne. En plus, c'est lourds, ça s’abîme et ça abîme l'enfant et son sac.
En gros, en maths, physique chimie, en bio pas besoin de bouquin si on a un support de cours et une à deux feuilles (on met un s après "une à deux ? ) de td par mois.
En langue, un dico. Faut arrêter ses conneries où l'on commence à apprendre une langue avec les les exceptions, les verbes irréguliers, des textes littéraires…
Reste le cas de l'histoire / géo, philo, français et de ses études de textes… Je n'ai pas trop d'avis là dessus, mais je verrai plus dans les grandes classes, l'achat et l'analyse de vrai bouquin et de journaux type le monde diplomatique… mais ça n'engage que moi.
On peut rajouter à ça, les rapporteurs, compas, équerre… et encore une tonne d’aberration.
La réalité, c'est ce qui continue d'exister quand on cesse d'y croire - Philip K. Dick
# Pas le seul achat "inutile" d'une rentrée scolaire
Posté par Thom (site web personnel) . En réponse au journal Un Ipad dans la liste des fournitures scolaires. Évalué à 3.
Ce n'est malheureusement ni le seul, ni le dernier achat inutile de la longue liste demandée à chaque rentrée scolaire.
Les calculettes graphiques sont par exemple assez chère et très peu inutilisées. De toute façon, on ne fait pas de programmation, quitte à en faire, autant que ce soit sur un ordi avec un vrai langage… Le fait que la calculette va être mise au placard après le bac dans 95% des fois. Je finis mon M2 de maths en septembre et je me sers toujours de ma TI-40… soit une calculette scientifique non graphique…
Les manuels sont souvent hors de prix, pas revendable car le programme change souvent et reste très mal utilisés et pas toujours de qualité.
Dans un monde un peu plus rose et avec une administration plus compétente, et toujours selon les cours; un bon prof ne devrait pas faire acheter des livres à ses élèves.
Pour le cours, il fournit sa version comme maintenant soit en la faisant réécrire, soit en l'imprimant, soit en la diffusant sur le web.
Pour les éxos; de même, il y en a comme des petits pains dans des bouquins d'exo. Soit un bouquin d'éxo par classe, ce n'est vraiment pas la peine d'en avoir un par personne. En plus, c'est lourds, ça s’abîme et ça abîme l'enfant et son sac.
En gros, en maths, physique chimie, en bio pas besoin de bouquin si on a un support de cours et une à deux feuilles (on met un s après "une à deux ? ) de td par mois.
En langue, un dico. Faut arrêter ses conneries où l'on commence à apprendre une langue avec les les exceptions, les verbes irréguliers, des textes littéraires…
Reste le cas de l'histoire / géo, philo, français et de ses études de textes… Je n'ai pas trop d'avis là dessus, mais je verrai plus dans les grandes classes, l'achat et l'analyse de vrai bouquin et de journaux type le monde diplomatique… mais ça n'engage que moi.
On peut rajouter à ça, les rapporteurs, compas, équerre… et encore une tonne d’aberration.
La réalité, c'est ce qui continue d'exister quand on cesse d'y croire - Philip K. Dick