Je ne vais pas faire la liste des éléments de chaque commentaire que chacun à posté en réaction à ce journal, mais globalement il y a beaucoup de choses avec lesquelles je suis d'accord.
La/Les GUI
Déjà en terme d'interface utilisateur/distribution : chacun fait un peu à sa sauce, ce qui est bien du point de vue de la diversité, mais qui ne l'est pas à mon sens du point de vue de la plupart des utilisateurs qui veulent pouvoir utiliser et non pas se poser la question de quoi utiliser avant d'utiliser.
En opposition à cela on a effectivement les habitudes. Quelque soit la/les raison(s) pour laquelle/lesquelles Windows est arrivé en tête du marché des OS sur PC, il se trouve que tout le monde (à ne pas prendre au pied de la lettre hein, voyez de quel public je parle) a l'habitude d'une barre des tâches avec un bouton en base à gauche, d'un menu qui s'appelle « menu démarrer » et qui se présente toujours de la même façon, à quelques fioritures près. Et les habitudes, ça n'est pas facile à changer.
Alors du coup, quand on se retrouve devant un Gnome ou un KDE, bah pour certains ça devient compliqué. Et aussi beaucoup n'aiment pas la classification « automatique » des applications dans ces menus graphiques.
Console vs GUI
Comme déjà dit, un dépannage sous Windows fait intervenir soit des menus et interfaces bien cachées, soit (et là c'est le meilleur du pire) le registre par l'intermédiaire de regedit.
Sous un Linux/BSD/Autre-du-même-genre(pataper les puristes), au moins on se retrouve avec une console qui ressemble toujours à la même chose chez tout le monde (à quelques fioritures près, comme d'habitude) et c'est autrement plus facile à faire passer dans les tuyaux de la toile. Sachant qu'en plus, j'ai déjà été paumé en essayant de transposer une solution avec des screens sous Windows XP vers un Windows 7. Après, je n'ai peut-être plus l'habitude des interfaces graphiques à gogo !
Conclusion de cette partie :
Bah, tout avoir dans la console, bien que ça soit un peu chiant parce-que-c'est-tout-noir (quoique faux avec Ubuntu 0円/), c'est au final bien plus pratique, naon ? En fait on se retrouve un peu dans le même problème des différents DE disponibles. Ya toujours des menus, des boutons et des glissières, mais ça change quand même.
Et ça fait la différence pour ceux qui veulent utiliser sans se demander quoi utiliser.
Android
Exemple parfait de l'interface uniforme : il n'y en a qu'une seule, à quelques fioritures près (je les aimes bien celles-là) et le fonctionnement (sauf peut-être pour les antiquités) est vraiment très similaire d'une version à l'autre. Et comme les constructeurs se sont vachement tourné vers Android (pour X raisons que ce soit, toujours), ben on se retrouve avec un marché qui pullule d'Android, et donc des utilisateurs habitués et… tiens, moi ça me rappelle un peu une autre histoire, pas vous ?
Conclusion
Bof. Pas vraiment. Si ça n'est que, je vois les habitudes d'utilisation en grande partie responsables du frein au changement. L'Homme n'aime pas le changement ?
Après je manque peut-être de réflexion sur le sujet, si vous n'êtes pas d'accord, n'hésitez pas à le faire savoir, mais pas la peine d'être trop virulents quand même, Love.
# If not true then false ... and If not false then true
Posté par Anonyme . En réponse au journal Top 5 des meilleurs excuses pour utiliser Windows. Évalué à 10. Dernière modification le 11 août 2012 à 13:18.
Je ne vais pas faire la liste des éléments de chaque commentaire que chacun à posté en réaction à ce journal, mais globalement il y a beaucoup de choses avec lesquelles je suis d'accord.
La/Les GUI
Déjà en terme d'interface utilisateur/distribution : chacun fait un peu à sa sauce, ce qui est bien du point de vue de la diversité, mais qui ne l'est pas à mon sens du point de vue de la plupart des utilisateurs qui veulent pouvoir utiliser et non pas se poser la question de quoi utiliser avant d'utiliser.
En opposition à cela on a effectivement les habitudes. Quelque soit la/les raison(s) pour laquelle/lesquelles Windows est arrivé en tête du marché des OS sur PC, il se trouve que tout le monde (à ne pas prendre au pied de la lettre hein, voyez de quel public je parle) a l'habitude d'une barre des tâches avec un bouton en base à gauche, d'un menu qui s'appelle « menu démarrer » et qui se présente toujours de la même façon, à quelques fioritures près. Et les habitudes, ça n'est pas facile à changer.
Alors du coup, quand on se retrouve devant un Gnome ou un KDE, bah pour certains ça devient compliqué. Et aussi beaucoup n'aiment pas la classification « automatique » des applications dans ces menus graphiques.
Console vs GUI
Comme déjà dit, un dépannage sous Windows fait intervenir soit des menus et interfaces bien cachées, soit (et là c'est le meilleur du pire) le registre par l'intermédiaire de regedit.
Sous un Linux/BSD/Autre-du-même-genre(pataper les puristes), au moins on se retrouve avec une console qui ressemble toujours à la même chose chez tout le monde (à quelques fioritures près, comme d'habitude) et c'est autrement plus facile à faire passer dans les tuyaux de la toile. Sachant qu'en plus, j'ai déjà été paumé en essayant de transposer une solution avec des screens sous Windows XP vers un Windows 7. Après, je n'ai peut-être plus l'habitude des interfaces graphiques à gogo !
Conclusion de cette partie :
Bah, tout avoir dans la console, bien que ça soit un peu chiant parce-que-c'est-tout-noir (quoique faux avec Ubuntu 0円/), c'est au final bien plus pratique, naon ? En fait on se retrouve un peu dans le même problème des différents DE disponibles. Ya toujours des menus, des boutons et des glissières, mais ça change quand même.
Et ça fait la différence pour ceux qui veulent utiliser sans se demander quoi utiliser.
Android
Exemple parfait de l'interface uniforme : il n'y en a qu'une seule, à quelques fioritures près (je les aimes bien celles-là) et le fonctionnement (sauf peut-être pour les antiquités) est vraiment très similaire d'une version à l'autre. Et comme les constructeurs se sont vachement tourné vers Android (pour X raisons que ce soit, toujours), ben on se retrouve avec un marché qui pullule d'Android, et donc des utilisateurs habitués et… tiens, moi ça me rappelle un peu une autre histoire, pas vous ?
Conclusion
Bof. Pas vraiment. Si ça n'est que, je vois les habitudes d'utilisation en grande partie responsables du frein au changement. L'Homme n'aime pas le changement ?
Après je manque peut-être de réflexion sur le sujet, si vous n'êtes pas d'accord, n'hésitez pas à le faire savoir, mais pas la peine d'être trop virulents quand même, Love.