• [^] # Re: Titanic

    Posté par . En réponse au journal TextMate2 placé sous GPL3. Évalué à -6. Dernière modification le 10 août 2012 à 00:46.

    L'intérêt de l'ouverture ne se borne pas à la réalisation de ports pour d'autres architectures mais aussi à la possibilité de:
    [--SNIP--]
    - et enfin la gratuité!

    Non, non, non, et encore non. Le libre n ́est pas forcément gratuit.

    La confusion vient de l ́anglais free qui a un double sens : à la fois gratuit (comme dans free beer), et libre (free speech).

    Le logiciel libre (free software) est à rapprocher de la notion de free speech, pas de free beer. Vendre du logiciel libre et tout à fait possible. Même RMS le dit, il n ́est pas du tout inconcevable ni incompatible de vendre du logiciel libre. L ́important, ce sont les 4 libertés de l ́utilisateur, qu ́il ait obtenu le logiciel gratuitement ou en payant.

    Bien entendu, nous autres individus (à opposer à sociétés, ou entreprises) avons l ́habitude de télécharger gratuitement nos distributions, ou nos paquets que l ́on compile ensuite.

    Mais rien n ́interdit de vendre/acheter du logiciel libre. La vente du logiciel seul est plutôt rare (même si ça doit exister) ; ce qui est en fait vendu, ce sont trois types de prestation associées au(x) logiciel(s) vendu(s) :

    • de la formation au(x) logiciel(s)
    • de la maintenance (corrective et/ou évolutive)
    • de l ́intégration de plusieurs logiciels disparates en une suite homogène

    La plus connues des sociétés qui "vends du logiciel libre" est Red Hat, qui adresse ces trois types de prestation, les deux dernières par sa bien connue distribution RHEL.

    Donc, non, le logiciel libre n ́est pas nécessairement gratuit. Il peut l ́être, mais ce n ́est pas dans sa définition.

    Hop,
    Moi.