• [^] # Re: Remarque d'un joueur

    Posté par . En réponse au journal Warsow, le pragmatisme versus la liberté. Évalué à 4.

    Le problème de la liberté de copie/modification/rediffusion, c'est bien cette absence de consentement

    Pardon ?!!
    Tu vas me dire que quand tu diffuses sous licence libre tu ne consens pas à accorder les quatre libertés ? Je crois que c'est plutôt toi qui a un problème avec le copyright.

    Après, tu le soulignes très bien, parfois, les remixeurs ne demandent pas l'autorisation, et font ce qu'ils font quand même. Et dans la majorité des cas, l'auteur ne poursuivra pas en justice, et tout le monde est content. Réduire la culture illégale n'est pas un mal, mais son existence est tolérable.

    Alors sous prétexte que la plupart des auteurs n'appliquent pas les interdictions qu'ils imposent, ces interdictions sont acceptables. Je commence à me demander si tu ne te fiches pas complètement de moi.
    Sous prétexte que le système "copyright ultra-restrictif - comportement laxiste des ayants-droits - remix sans autorisation" fonctionne pour 99% des gens, tu vas te dire que c'est ok, que les 1% de gens qui respectent à la lettre ce qu'il y a d'écrit dans le contrat, et qui ne cherchent pas à obtenir des privilèges sur le reste de l'humanité, on s'en fout ?

    Disons simplement, il y a un but à leur existence aussi, que le "circuit direct" artiste-spectateur ne peut pas remplacer.

    Ce serait bien que tu arrêtes de balancer des phrases toutes faites sans argumentation derrière. "Il y a un but à l'existence des éditeurs de logiciels, que le circuit direct programmeur-luser ne peut pas remplacer." --> Phrase qui sonne bien à l'oreille du Michu lambda, pas de possibilité de réponse de mon détracteur puisque aucun argument à contredire. Cool.

    Ça passe par une volonté politique entre autres.

    Ben voyons. On reste le bras croisés en attenant que le politique se bouge. Hé, des licences qui évitent l'appropriation d'une œuvre par l'intermédiaire, ça existe.

    Je pense en tout cas qu'ils répondent à un besoin.

    Bien évidemment qu'ils répondent à un besoin. Mais ce ne serait certainement plus le cas si les gens faisaient attention à qui ils donnent leur argent, au lieu de claquer un pognon fou en DVD et en séances de multiplexes et ensuite gueuler dans la rue contre ACTA.