…(impossible de faire autre chose que GPL vu que le moteur découle de Qfusion qui est sous GPL).
Généralement, dans les discussions sur linuxfr, quand quelqu'un critique le copyleft en disant que ça impose le logiciel libre il y a toujours quelqu'un pour dire que le développeur est libre de se créer son code from scratch ou de se baser sur du code non-copyleft pour faire un logiciel proprio. Et je crois bien que c'est toi. Si je ne me trompe pas tu te contredis un peu. ;)
Ce qui est rigolo, c'est de voir ensuite le contraire, par exemple avec Secure Boot : 0.1% du produit livré est non-libre, mais c'est horrible. Ici, 50% du produit est non libre, mais ça ne dérange pas trop, c'est même bien. Deux poids, deux mesures…
Ce qui est important ce n'est pas le pourcentage de code libre, mais plutôt ce qu'on peut faire avec le code et les libertés associées. Je ne sais pas comment se situe Secure Boot mais un exemple typique, c'est Android : la plupart du code de l'OS est libre (seul les drivers/firmwares sont proprios), cependant il est très difficile de remplacer son Android par un GNU/Linux ou de créer un dérivé d'Android installable sur tous les androphones. Alors que si j'utilise un Openmoko et que j'installe plein de softs proprios dessus, je garde une possibilité de choix certaine souplesse d'utilisation.
[^] # Re: Incohér_ent_
Posté par gnuzer . En réponse au journal Warsow, le pragmatisme versus la liberté. Évalué à 5.
Généralement, dans les discussions sur linuxfr, quand quelqu'un critique le copyleft en disant que ça impose le logiciel libre il y a toujours quelqu'un pour dire que le développeur est libre de se créer son code from scratch ou de se baser sur du code non-copyleft pour faire un logiciel proprio. Et je crois bien que c'est toi. Si je ne me trompe pas tu te contredis un peu. ;)
Ce qui est important ce n'est pas le pourcentage de code libre, mais plutôt ce qu'on peut faire avec le code et les libertés associées. Je ne sais pas comment se situe Secure Boot mais un exemple typique, c'est Android : la plupart du code de l'OS est libre (seul les drivers/firmwares sont proprios), cependant il est très difficile de remplacer son Android par un GNU/Linux ou de créer un dérivé d'Android installable sur tous les androphones. Alors que si j'utilise un Openmoko et que j'installe plein de softs proprios dessus, je garde une possibilité de choix certaine souplesse d'utilisation.