J'ai l'impression que tu mélange « béta » et « obsolescence », les deux concepts ne sont pas synonymes !
Non, pas du tout. (Hors sujet: Les deux sont liés. De fait, à force de vouloir renouveler constamment, on ne trouve que des produits incomplets, pourris, inutiles ou mal appropriés. L'obsolescence est tout aussi rapide: avec une telle cadence et une telle quantité de produits non finis, rien d'étonnant à ce que ceux-ci périment de plus en plus vite. Pas synonymes, en effet. Liés, ça oui.)
Alors, non, je ne fais pas le mélange entre les deux.
On a d'un coté des produits stables et renommés, qui évoluent lentement peut-être et, de l'autre, une masse informe en perpétuelle recherche de nouveauté(s). La seconde a pour [non unique] conséquence la profusion de versions incomplètes et non abouties, prétextant la [survie face à la] concurrence — et cette scène-là a une audience, évidemment, avide de nouveauté et convaincue de son bienfait. La première, par contre, à l'évolution plus lente, peut se targuer d'une meilleure stabilité, de produits robustes et fiables.
Comparons, par exemple, Blackberry (RIM) et Apple; on reproche(rait) à RIM d'avoir raté l'occasion de s'adapter. Mais est-ce là une critique pertinente? Alors que le premier a pris bien du temps à asseoir son marché, le second débarque et sédui(rai)t les clients du premier avec sa vitrine et ses paillettes d'or feint… Même si ça reste à démontrer, faut-il accuser le manque d'adaptabilité de RIM? Ou juste les clients qui, vivant dans un monde où la volatilité est devenue standard, sont attirés par les brillantes nouveautés comme des mouches sur un joli tas de (削除) f (削除ここまで)miel?
[^] # Re: Un monde en bêta...
Posté par FantastIX . En réponse à la dépêche Revue de presse de l'April pour la semaine 31 de l'année 2012. Évalué à 3.
Non, pas du tout. (Hors sujet: Les deux sont liés. De fait, à force de vouloir renouveler constamment, on ne trouve que des produits incomplets, pourris, inutiles ou mal appropriés. L'obsolescence est tout aussi rapide: avec une telle cadence et une telle quantité de produits non finis, rien d'étonnant à ce que ceux-ci périment de plus en plus vite. Pas synonymes, en effet. Liés, ça oui.)
Alors, non, je ne fais pas le mélange entre les deux.
On a d'un coté des produits stables et renommés, qui évoluent lentement peut-être et, de l'autre, une masse informe en perpétuelle recherche de nouveauté(s). La seconde a pour [non unique] conséquence la profusion de versions incomplètes et non abouties, prétextant la [survie face à la] concurrence — et cette scène-là a une audience, évidemment, avide de nouveauté et convaincue de son bienfait. La première, par contre, à l'évolution plus lente, peut se targuer d'une meilleure stabilité, de produits robustes et fiables.
Comparons, par exemple, Blackberry (RIM) et Apple; on reproche(rait) à RIM d'avoir raté l'occasion de s'adapter. Mais est-ce là une critique pertinente? Alors que le premier a pris bien du temps à asseoir son marché, le second débarque et sédui(rai)t les clients du premier avec sa vitrine et ses paillettes d'or feint… Même si ça reste à démontrer, faut-il accuser le manque d'adaptabilité de RIM? Ou juste les clients qui, vivant dans un monde où la volatilité est devenue standard, sont attirés par les brillantes nouveautés comme des mouches sur un joli tas de
(削除) f (削除ここまで)miel?