• [^] # Re: coût du changement

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Pourquoi plus aucune ville ne passe à Linux ?. Évalué à 8.

    Merci ! C'était effectivement ce que je voulais signifier. On pourrait aussi reformuler en affirmant que le problème de Linux pour le grand public ne réside pas tant dans Linux que dans le public ; autrement dit, encore un problème d'interfaçage entre chaise et clavier. Et ceci dit sans nullement jeter la pierre aux consommateurs, parce que quand l'immense majorité d'un groupe social se comporte de manière similaire (il me semble qu'on ne peut parler de choix en l'occurrence), ce sont normalement les raisons systémiques et non individuelles qui permettent de l'expliquer.

    Me permettrais-je de proposer moi-même une exégèse de mon discours. Coïn a raison d'affirmer qu'il insiste lourdement sur les défauts (ou supposés) de windos ; alors que ceux de Linux ne sont que subtilement évoqués, et encore avec une litote (« moindre pépin »). Deux raisons à cela. D'une part la volonté — futile et orgueilleuse du prosélyte — d'ouvrir les yeux d'utilisateurs de widows. Et aussi l'idée de porter un discours symétrique de celui des captifs de mirosoft : après tout, étant moi-même utilisateur de Linux depuis de très nombreuses années, je suis porteur de l'affection opposé à la leur. Les difficultés sous Linux me sont si familières que je ne les ressent plus, alors que le côté obscure de l'informatique me paraît peut-être bien plus sinistre et vicié qu'il ne l'est de nos jours.

    « IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace