Aucune différence entre le contenu électronique et le contenu papier, du moins j'espère.
Les coûts de développement (pour un livre, "mise en page") spécifiques au format électronique sont inférieurs à ceux spécifiques au format papier, largement si la chaîne de conception est correcte, bas dans l'absolu. Ramenés à un coût par exemplaire vendu, peuvent être supérieurs, mais encore une fois vraiment bas.
Les coûts par exemplaire sont ridiculement bas par rapport au format papier.
L'impression, le stockage, la distribution, la mise en rayon, les invendus (généralement pris en charge par l'éditeur, pas le distributeur ou revendeur !), etc. coûtent très cher, particulièrement sur ce genre de petits tirages (peu d'économies d'échelle : pour résumer et avec les chiffres que j'ai en tête, en impression tu payes le premier bouquin livré à l'éditeur ~20 fois plus cher que le 100ième, ~50 fois plus cher que le 1000ième, cela pour un même éditeur ; les grands éditeurs payent évidemment moins chers quand ils sont bons clients).
En gros, tu payes effectivement quelques euros pour le bouquin technique moyen (cartonné, tirage de qualité, relativement gros formats et longs).
Par contraste, les ouvrages au format de poche sont peu chers pour les raisons suivantes (liste vraissemblablement non-exhaustive) :
- Gros tirages directement puisque le livre a déjà "marché",
- Vu que le livre à déjà marché, et qu'une réédition est improbable, probablement pas ou peu d'invendus,
- Format, qualité d'impression, matériaux à coûts réduits,
- Il me semble que la part (portion) pour l'auteur est inférieure, mais ma mémoire pourrait me tromper.
J'aurai presque envie de supposer que les éditeurs font payer cher le coût d'opportunité : la perte de marché due au "piratage" du livre électronique (du moins celle qui n'aurait pas eu lieu avec des copies "scanner") est payée par les bénéficiaires.
[^] # Re: oui mais...
Posté par Pierre Carrier . En réponse au journal [Prix des ebooks] coup de gueule. Évalué à 2.
Aucune différence entre le contenu électronique et le contenu papier, du moins j'espère.
Les coûts de développement (pour un livre, "mise en page") spécifiques au format électronique sont inférieurs à ceux spécifiques au format papier, largement si la chaîne de conception est correcte, bas dans l'absolu. Ramenés à un coût par exemplaire vendu, peuvent être supérieurs, mais encore une fois vraiment bas.
Les coûts par exemplaire sont ridiculement bas par rapport au format papier.
L'impression, le stockage, la distribution, la mise en rayon, les invendus (généralement pris en charge par l'éditeur, pas le distributeur ou revendeur !), etc. coûtent très cher, particulièrement sur ce genre de petits tirages (peu d'économies d'échelle : pour résumer et avec les chiffres que j'ai en tête, en impression tu payes le premier bouquin livré à l'éditeur ~20 fois plus cher que le 100ième, ~50 fois plus cher que le 1000ième, cela pour un même éditeur ; les grands éditeurs payent évidemment moins chers quand ils sont bons clients).
En gros, tu payes effectivement quelques euros pour le bouquin technique moyen (cartonné, tirage de qualité, relativement gros formats et longs).
Par contraste, les ouvrages au format de poche sont peu chers pour les raisons suivantes (liste vraissemblablement non-exhaustive) :
- Gros tirages directement puisque le livre a déjà "marché",
- Vu que le livre à déjà marché, et qu'une réédition est improbable, probablement pas ou peu d'invendus,
- Format, qualité d'impression, matériaux à coûts réduits,
- Il me semble que la part (portion) pour l'auteur est inférieure, mais ma mémoire pourrait me tromper.
J'aurai presque envie de supposer que les éditeurs font payer cher le coût d'opportunité : la perte de marché due au "piratage" du livre électronique (du moins celle qui n'aurait pas eu lieu avec des copies "scanner") est payée par les bénéficiaires.