NB : Ceci n'est en aucun cas une accusation ou un troll.
Lorsque je lis des phrases comme celle ci-après dont j'extrais volontairement les éléments correspondants à un débat spécifique afin de n'en préserver que l'essence, je me sens mal à l'aise. Et pas seulement parce que des collègues dans les bureaux adjacents sont indiens ou chinois.
« […] de nous protéger […] vis-à-vis de la Chine, de l’Inde […] »
Non pas qu'une telle phrase ne recouvre pas une réalité certaine de lutte économique acharnée et destructrice ; mais parce que j'aimerais y trouver systématiquement associé l'expression de deux idées. D'une part la précision qu'il s'agit bien d'une lutte entre entités économiques et aucunement d'un jugement xénophobe visant des étrangers. Et d'autre part la précision que l'auteur du propos est bien conscient du caractère vain et stérile de ce fonctionnement de l'économie opposant les uns aux autres et ravalant l'homme au rang de la bête engagée dans la lutte pour la surive ; alors même qu'un caractère de l'humain est sa capacité à s'ouvrir à l'altérité pour étendre sa coopération sociale, alternative qui paraît nécessairement plus efficace en vue de la préservation de l'espèce.
# Xénophobie latente
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal C'est beau la démocratie. Évalué à 5.
NB : Ceci n'est en aucun cas une accusation ou un troll.
Lorsque je lis des phrases comme celle ci-après dont j'extrais volontairement les éléments correspondants à un débat spécifique afin de n'en préserver que l'essence, je me sens mal à l'aise. Et pas seulement parce que des collègues dans les bureaux adjacents sont indiens ou chinois.
Non pas qu'une telle phrase ne recouvre pas une réalité certaine de lutte économique acharnée et destructrice ; mais parce que j'aimerais y trouver systématiquement associé l'expression de deux idées. D'une part la précision qu'il s'agit bien d'une lutte entre entités économiques et aucunement d'un jugement xénophobe visant des étrangers. Et d'autre part la précision que l'auteur du propos est bien conscient du caractère vain et stérile de ce fonctionnement de l'économie opposant les uns aux autres et ravalant l'homme au rang de la bête engagée dans la lutte pour la surive ; alors même qu'un caractère de l'humain est sa capacité à s'ouvrir à l'altérité pour étendre sa coopération sociale, alternative qui paraît nécessairement plus efficace en vue de la préservation de l'espèce.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace