Or c'est faux dans la majorité des cas. Le côté libre/privé n'est en général pas l'objectif. L'objectif est le logiciel, ce qu'il aborde, le besoin qu'il comble. Le but du logiciel n'est pas de priver les gens, contrairement à ce que certains s'évertuent à vouloir croire.
Tu ramènes le problème de construction de la société à celui de l’objectif du marteau.
Ce n’est pas un problème d’objectif du logiciel, mais d’objectif des restrictions légales de l’utilisation des logiciels. Et dans ce cas l’objectif est souvent d’accaparer des ressources, et dans tout les cas priver certaines personnes d’un usage légal du logiciel qu’il pourrait obtenir.
Il n’y s’agit pas de priver son prochain de la possibilité d’utiliser une ressource matériel dont on estime avoir soit même besoin. Il s’agit de développer une emprise sur son prochain en lui vendant des œuvres sur lesquels on prétend garder le contrôle, et donc, dont par laquelle on prétend contrôler l’utilisateur pour ce qui est de l’usage de cette œuvre.
Genre il y a les développeurs et les développeurs de logiciels privateurs.
C’est une dichotomie comme une autre, tu n’es pas obligé d’y adhérer, tout comme on est pas obligé d’adhérer à la malle nommée notion qui accorde des monopoles (plus ou moins) temporaires sur l’information.
[^] # Re: hm
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal Des fenêtres dans l'informatique embarquée. Évalué à 5.
Tu ramènes le problème de construction de la société à celui de l’objectif du marteau.
Ce n’est pas un problème d’objectif du logiciel, mais d’objectif des restrictions légales de l’utilisation des logiciels. Et dans ce cas l’objectif est souvent d’accaparer des ressources, et dans tout les cas priver certaines personnes d’un usage légal du logiciel qu’il pourrait obtenir.
Il n’y s’agit pas de priver son prochain de la possibilité d’utiliser une ressource matériel dont on estime avoir soit même besoin. Il s’agit de développer une emprise sur son prochain en lui vendant des œuvres sur lesquels on prétend garder le contrôle, et donc, dont par laquelle on prétend contrôler l’utilisateur pour ce qui est de l’usage de cette œuvre.
C’est une dichotomie comme une autre, tu n’es pas obligé d’y adhérer, tout comme on est pas obligé d’adhérer à la malle nommée notion qui accorde des monopoles (plus ou moins) temporaires sur l’information.