• # Il faut toutefois un gros travail d'information

    Posté par . En réponse au journal RFC 6647: Email Greylisting: An Applicability Statement for SMTP. Évalué à 5.

    Je lis:
    > Le courrier électronique a toujours été « au mieux », c'est-à-dire qu'une distribution immédiate ne fait pas partie du cahier des charges. Si des gens comptaient sur une délivrance instantanée, c'est qu'ils n'avaient pas compris le principe du courrier.

    Et bien pas facile à faire comprendre en pratique. Car même si c'est comme ça que c'est prévu, le fait que, dans la vaste majorité des cas et depuis longtemps, ça fonctionne bien et quasi de façon instantané (it just works!), fait que les habitudes et croyances sont autres.

    Je perds parfois un temps fou à prouver aux utilisateurs que si tel e-mail arrive 30 min après son envoi ça peut être normal (et de vérifier que cela ne vient pas de nos serveurs quand même) ou que si tel e-mail n'arrive pas et que je ne le vois pas en entré sur nos serveurs c'est qu'il est probablement perdu et qu'il faut demander à son l'expéditeur de l'envoyer à nouveau.

    Aussi combien de personnes envoient des e-mails très important et ne vérifient pas qu'ils sont bien arrivés (d'autant plus quand ils attendent une réponse et qu'ils n'ont pas de nouvelles). Si c'est vraiment important, il faut prendre d'autres mesures, genre décrocher son téléphone et appeler sont interlocuteur. Et si c'est parce que c'était urgent et important, envoyer un e-mail et doubler par un recommandé par exemple etc…

    J'avais abandonné le greylisting il y a un moment car, pour mon cas, les contraintes étaient plus importantes que les bénéfices mais ton article me donne envie de m'y "replonger".

    Merci!