Je pense que tu n'as pas bien compris le sens de l'argument.
La question posée par Stéphane (on est sur le net, on est donc tous copains, je me permets) n'est pas en premier lieu celle de la complexité, mais celle de la pertinence: son avis (qui, comme il le dit, n'engage que lui), c'est que pour la plupart des auto-hébergements, on peut se satisfaire d'un downtime de quelques jours sans drame lié à la perte du service mail. Auquel cas, on peut mettre en regard la complexité de configurer un MX secondaire et l'utilité de le faire. C'est le seul argument qu'il me semble poser. Et je dois dire que c'est aussi ce que je pense. Sauf à avoir des besoins de haute-disponibilité du serveur mail, le MX secondaire est probablement superflu. On pourra d'ailleurs regretter que Stéphane parle d'entreprises dans son billet, puisque pour elles, un service mail aux abonnés absents est souvent bien plus problématique. Mais bref.
[^] # Re: Ce que je constate
Posté par lesensei . En réponse au journal RFC 6647: Email Greylisting: An Applicability Statement for SMTP. Évalué à 3.
Je pense que tu n'as pas bien compris le sens de l'argument.
La question posée par Stéphane (on est sur le net, on est donc tous copains, je me permets) n'est pas en premier lieu celle de la complexité, mais celle de la pertinence: son avis (qui, comme il le dit, n'engage que lui), c'est que pour la plupart des auto-hébergements, on peut se satisfaire d'un downtime de quelques jours sans drame lié à la perte du service mail. Auquel cas, on peut mettre en regard la complexité de configurer un MX secondaire et l'utilité de le faire. C'est le seul argument qu'il me semble poser. Et je dois dire que c'est aussi ce que je pense. Sauf à avoir des besoins de haute-disponibilité du serveur mail, le MX secondaire est probablement superflu. On pourra d'ailleurs regretter que Stéphane parle d'entreprises dans son billet, puisque pour elles, un service mail aux abonnés absents est souvent bien plus problématique. Mais bref.