La première des différences c'est tout de même que l'on ne taxe pas la même chose (l'échange ou l'actif échangé).
Mais la grosse différence, en fait, est la finalité. Tu dis qu'il n'y a pas de problème avec les transactions de gré-à-gré - ou OTC, c'est plus rapide à taper ;-) - puisque de toute façon la propriété du capital doit elle être déclarée et sera taxée de la même façon que si les actions (dans ton exemple) avaient été échangées sur le marché régulier, et je veux bien te croire (cela me parait logique de toute façon).
Le commentaire initial parlait des échanges OTC de produits dérivés et c'est là que le bât blesse. Avec ce type de transaction les acteurs financiers provisionnent d'éventuelles pertes comme bon leur semble (contrairement à une salle de marché qui possède une chambre de compensation avec des dépôts obligatoire d'un pourcentage fixé de ce qui s'échange suivant le produit financier) et l'information au sujet de ces échanges OTC est beaucoup moins disponible, ce qui n'aide pas à évaluer correctement les risques (si tant est que cela soit possible dans le monde de la finance…).
Taxer les transactions OTC sur les produits dérivés permettrait de rapatrier les échanges vers les circuits ordinaires bien mieux règlementés et avec chambre de compensation obligatoire.
[^] # Re: Peut-être pas les actions ...
Posté par Sclarckone . En réponse au journal Nouvelle taxe sur certains Jeux d'Argents. Évalué à 2.
La première des différences c'est tout de même que l'on ne taxe pas la même chose (l'échange ou l'actif échangé).
Mais la grosse différence, en fait, est la finalité. Tu dis qu'il n'y a pas de problème avec les transactions de gré-à-gré - ou OTC, c'est plus rapide à taper ;-) - puisque de toute façon la propriété du capital doit elle être déclarée et sera taxée de la même façon que si les actions (dans ton exemple) avaient été échangées sur le marché régulier, et je veux bien te croire (cela me parait logique de toute façon).
Le commentaire initial parlait des échanges OTC de produits dérivés et c'est là que le bât blesse. Avec ce type de transaction les acteurs financiers provisionnent d'éventuelles pertes comme bon leur semble (contrairement à une salle de marché qui possède une chambre de compensation avec des dépôts obligatoire d'un pourcentage fixé de ce qui s'échange suivant le produit financier) et l'information au sujet de ces échanges OTC est beaucoup moins disponible, ce qui n'aide pas à évaluer correctement les risques (si tant est que cela soit possible dans le monde de la finance…).
Taxer les transactions OTC sur les produits dérivés permettrait de rapatrier les échanges vers les circuits ordinaires bien mieux règlementés et avec chambre de compensation obligatoire.