Et à mon sens c'est bien cette notion de consentement qui fait toute la différence. Par exemple un homme (ou une femme, soyons contre le sexisme) qui viole tout ce qui bouge est-il mentalement malade ? Je pense que oui, et il a un problème avec la notion de consentement. De même pour la pédophilie, le consentement de l'enfant, même s'il peut être présent dans les faits, n'a (pour moi en tout cas) aucune valeur. Le pédophile agit aussi sans le consentement de l'enfant (ou l'enfant qui l'exprime n'est pas capable de discernement). Quant à l'atteinte à la dignité d'un cadavre, il faut être doté de certains dons pour recueillir le consentement de l'autre personne.
Alors oui, pour moi nier la notion de consentement est bien constitutif d'une maladie mentale, ou du moins d'un refus des règles les plus élémentaires de la vie en société.
[^] # Re: Ça me choque de tout mettre au même niveau...
Posté par jben . En réponse au journal Manchot chaud lapin. Évalué à 1.
Et à mon sens c'est bien cette notion de consentement qui fait toute la différence. Par exemple un homme (ou une femme, soyons contre le sexisme) qui viole tout ce qui bouge est-il mentalement malade ? Je pense que oui, et il a un problème avec la notion de consentement. De même pour la pédophilie, le consentement de l'enfant, même s'il peut être présent dans les faits, n'a (pour moi en tout cas) aucune valeur. Le pédophile agit aussi sans le consentement de l'enfant (ou l'enfant qui l'exprime n'est pas capable de discernement). Quant à l'atteinte à la dignité d'un cadavre, il faut être doté de certains dons pour recueillir le consentement de l'autre personne.
Alors oui, pour moi nier la notion de consentement est bien constitutif d'une maladie mentale, ou du moins d'un refus des règles les plus élémentaires de la vie en société.