Mwais ! Je vois pas en quoi google est mieux que FB ou Apple. À mon sens, ils font pire : eux-mêmes ne sont pas capables de comprendre qu'il puisse (doive !) exister sur internet des lieux à l'abri de l'indexation par un moteur de recherche quelconque, ce qui signifie un abandon total de la notion de vie privée ou d'anonymat (puisque le but avéré de Google est bien de cibler les utilisateurs).
Pour ce qui est des gouvernements et des conflits d'intérêts, il y a les faits réels, et la communication faite à ce sujet par google. Le patriot act met très clairement des bâtons dans les roues de google (c'est ce qui rend l'utilisation des GApps impossible pour des sociétés où il existe un réel secret industriel, ou suscite l'appréhension des utilisateurs de solutions de sauvegarde dans le cloud qui souhaitent que leurs données restent privées). Mais le problème soulevé ici est purement économique (perte de clientèle potentielle du fait du patriot act) et aucunement idéologique comme l'article et Sergei Brin le sous-entendent : au final on se retrouve à poil (les données hébergées seront décortiquées par google à des fins diverses) la seule différence est que dans un cas c'est devant une société privée et dans l'autre, devant un gouvernement.
Pour ceux à qui le marronnier de la liberté du net manquait, le voilà : un vrai pirate, le Sergey…
Trop d'ironie tue l'ironie, on est aux antipodes des idéaux des pirates (transparence, liberté de jouir d'un anonymat sur la toile)
# et le grand œil Google
Posté par RoM1 . En réponse à la dépêche Sergey Brin dénonce les « cages dorées » de Facebook et Apple. Évalué à 5.
Mwais ! Je vois pas en quoi google est mieux que FB ou Apple. À mon sens, ils font pire : eux-mêmes ne sont pas capables de comprendre qu'il puisse (doive !) exister sur internet des lieux à l'abri de l'indexation par un moteur de recherche quelconque, ce qui signifie un abandon total de la notion de vie privée ou d'anonymat (puisque le but avéré de Google est bien de cibler les utilisateurs).
Pour ce qui est des gouvernements et des conflits d'intérêts, il y a les faits réels, et la communication faite à ce sujet par google. Le patriot act met très clairement des bâtons dans les roues de google (c'est ce qui rend l'utilisation des GApps impossible pour des sociétés où il existe un réel secret industriel, ou suscite l'appréhension des utilisateurs de solutions de sauvegarde dans le cloud qui souhaitent que leurs données restent privées). Mais le problème soulevé ici est purement économique (perte de clientèle potentielle du fait du patriot act) et aucunement idéologique comme l'article et Sergei Brin le sous-entendent : au final on se retrouve à poil (les données hébergées seront décortiquées par google à des fins diverses) la seule différence est que dans un cas c'est devant une société privée et dans l'autre, devant un gouvernement.
Trop d'ironie tue l'ironie, on est aux antipodes des idéaux des pirates (transparence, liberté de jouir d'un anonymat sur la toile)