L'effet escompté était que les états seraient plus regardant sur leur emprunts.
Ça c'est l'argument officiel. Mais la vraie raison IMHO c'est un transfert de fond massif vers le capitalisme financier. Souvenez-vous à l'occasion que Georges Pompidou, alors président de la République, était l'ancien directeur général de la Banque Rothschild.
Et aujourd'hui Mario Draghi, président de la BCE, est un ancien de Goldman Sachs qui aidait la Grèce à camoufler sa dette pour rentrer dans les critères de l'Euro (article du Figaro reprenant le New-York Times) avec l'aide de Loukás Papadímos, également ancien de GS, à l'époque gouverneur de la Banque Centrale Grecque, nommé ensuite 1er ministre "d'union nationale" et désavoué aux dernières élections . Autre ancien de GS, le président du conseil Italien non élu Mario Monti
Et même si cela était, depuis 1973 on n'a pu se rendre compte que ça ne marchait pas, non ? Alors pourquoi persévérer dans cette politique désastreuse ?
Si la BCE pouvait prêter directement aux états, au taux à laquelle elle prête aux banques, les comptes de quasiment touts les pays seraient à l'équilibre et la dette en voie de remboursement. Cherchez l'erreur !
[^] # Re: mouais ...
Posté par Vincent Gay (site web personnel) . En réponse au journal L'argent dette. Évalué à 1.
Ça c'est l'argument officiel. Mais la vraie raison IMHO c'est un transfert de fond massif vers le capitalisme financier. Souvenez-vous à l'occasion que Georges Pompidou, alors président de la République, était l'ancien directeur général de la Banque Rothschild.
Et aujourd'hui Mario Draghi, président de la BCE, est un ancien de Goldman Sachs qui aidait la Grèce à camoufler sa dette pour rentrer dans les critères de l'Euro (article du Figaro reprenant le New-York Times) avec l'aide de Loukás Papadímos, également ancien de GS, à l'époque gouverneur de la Banque Centrale Grecque, nommé ensuite 1er ministre "d'union nationale" et désavoué aux dernières élections . Autre ancien de GS, le président du conseil Italien non élu Mario Monti
Et même si cela était, depuis 1973 on n'a pu se rendre compte que ça ne marchait pas, non ? Alors pourquoi persévérer dans cette politique désastreuse ?
Si la BCE pouvait prêter directement aux états, au taux à laquelle elle prête aux banques, les comptes de quasiment touts les pays seraient à l'équilibre et la dette en voie de remboursement. Cherchez l'erreur !