Non, je pense qu'on parle bien du même. Et je pense que c'est justement son point fort.
Les méthodes plus classiques font appel à la raison et à la volonté. Mais ça marche mal car le fond du problème ne peut être appréhendé par la raison. La nicotine agit directement sur le circuit plaisir-récompense du cerveau et le pervertit (comme les autres drogues). Ce dernier est très puissant. Tellement qu'il arrive à altérer le jugement.
En clair, l'esprit critique que tu penses avoir vis-à-vis du tabac, n'est qu'une illusion. Il est baillonné par la dépendance à la nicotine. Ton esprit critique t'autorise à :
- puer (quel plaisir d'embrasser un(e) fumeur(euse) !) ;
- perdre des sensations (qui elles aussi pourraient apporter du plaisir si elles n'étaient baillonnées) ;
- augmenter ton niveau de stress permanent (un non-fumeur n'a pas le stress du manque) ;
- détruire ton organisme (affections cardio-vasculaire et pulmonaires mais pas seulement).
Tout ça pour quoi ? Un petit moment de 'plaisir' ? Tu ne trouves pas ça démesuré ?
Au contraire, arrêter vraiment, c'est avoir un déclic, un instant où l'esprit critique refait surface. On réalise alors que c'est vraiment fini, on n'y touchera plus. Parce qu'on est vraiment bien mieux sans.
PS: désolé d'être un peu cru dans mon message, j'essaie juste de te bousculer gentillement.
[^] # Re: Liberté obligatoire
Posté par Olivier Serve (site web personnel) . En réponse au journal [ Liberté ] : Association de défense des "droits des fumeurs adultes". Évalué à 1. Dernière modification le 30 mai 2012 à 15:03.
Non, je pense qu'on parle bien du même. Et je pense que c'est justement son point fort.
Les méthodes plus classiques font appel à la raison et à la volonté. Mais ça marche mal car le fond du problème ne peut être appréhendé par la raison. La nicotine agit directement sur le circuit plaisir-récompense du cerveau et le pervertit (comme les autres drogues). Ce dernier est très puissant. Tellement qu'il arrive à altérer le jugement.
En clair, l'esprit critique que tu penses avoir vis-à-vis du tabac, n'est qu'une illusion. Il est baillonné par la dépendance à la nicotine. Ton esprit critique t'autorise à :
- puer (quel plaisir d'embrasser un(e) fumeur(euse) !) ;
- perdre des sensations (qui elles aussi pourraient apporter du plaisir si elles n'étaient baillonnées) ;
- augmenter ton niveau de stress permanent (un non-fumeur n'a pas le stress du manque) ;
- détruire ton organisme (affections cardio-vasculaire et pulmonaires mais pas seulement).
Tout ça pour quoi ? Un petit moment de 'plaisir' ? Tu ne trouves pas ça démesuré ?
Au contraire, arrêter vraiment, c'est avoir un déclic, un instant où l'esprit critique refait surface. On réalise alors que c'est vraiment fini, on n'y touchera plus. Parce qu'on est vraiment bien mieux sans.
PS: désolé d'être un peu cru dans mon message, j'essaie juste de te bousculer gentillement.