le débat qui par contre m'intéresse est qu'aujourd'hui, j'ai l'impression qu'on ne supporte plus la différence ou la moindre gène, et qu'on ne s’aperçoit pas qu'on est nous aussi dans certains de nos comportement une gène pour les autres.
Le problème de l'acceptation de la gène est aussi dans le ressenti : si c'est ressenti comme « je fume, j'en fout partout et j'emmerde ceux qui sont pas d'accord » ou comme « j'ai envie de m'en griller une, je fais ça discrètement, en prenant bien soin de gêner le moins possible », c'est différent. Perso si quelqu'un vient fumer à côté de moi, ça m'emmerde S'il le fait proprement ça va, on va pas en faire un caca nerveux, mais souvent il y a des abus (pas forcément volontaire), malheureusement.
Il me semble assez normal de chercher à éviter la gène qu'on peut avoir, que ce soit pour la fumée, le bruit, etc.
en bref le respect ce n'est pas QUE éviter de gêner les autres, c'est aussi se montrer tolérant envers ceux qui nous gène.
La marge est très mince entre « tolérer une gène » et « être le bon pigeon ». Pour moi c'est à celui qui impose la gène que doit revenir le respect : si tu es à une terrasse et qu'on vient fumer à la table d'à côté, on t'impose la fumée. Si un non-fumeur vient s'installer à côté d'un groupe de fumeurs, il impose de faire gaffe à la fumée en quelque sorte. Dans le premier cas, c'est normal que le fumeur soit discret, dans le deuxième c'est au non-fumeur d'être discret.
Au final on en revient toujours à la même chose : le savoir-vivre, d'un côté comme de l'autre.
[^] # Re: j'ose espérer que c'est l'effet de masse...
Posté par Adrien . En réponse au journal [ Liberté ] : Association de défense des "droits des fumeurs adultes". Évalué à 3.
Le problème de l'acceptation de la gène est aussi dans le ressenti : si c'est ressenti comme « je fume, j'en fout partout et j'emmerde ceux qui sont pas d'accord » ou comme « j'ai envie de m'en griller une, je fais ça discrètement, en prenant bien soin de gêner le moins possible », c'est différent. Perso si quelqu'un vient fumer à côté de moi, ça m'emmerde S'il le fait proprement ça va, on va pas en faire un caca nerveux, mais souvent il y a des abus (pas forcément volontaire), malheureusement.
Il me semble assez normal de chercher à éviter la gène qu'on peut avoir, que ce soit pour la fumée, le bruit, etc.
La marge est très mince entre « tolérer une gène » et « être le bon pigeon ». Pour moi c'est à celui qui impose la gène que doit revenir le respect : si tu es à une terrasse et qu'on vient fumer à la table d'à côté, on t'impose la fumée. Si un non-fumeur vient s'installer à côté d'un groupe de fumeurs, il impose de faire gaffe à la fumée en quelque sorte. Dans le premier cas, c'est normal que le fumeur soit discret, dans le deuxième c'est au non-fumeur d'être discret.
Au final on en revient toujours à la même chose : le savoir-vivre, d'un côté comme de l'autre.