Il n'y a pas longtemps j'ai fait ce dur retour en arrière : lors d'une mission sur une base Antarctique, le séjour/salon, où tout le monde mange, s'amuse, était fumeur. L'excuse étant que dehors il fait froid (entre 0 et -30°C), et que construire nue salle avec hotte coûte trop cher.
Bilan : ça a été un des principaux sujets de discorde de l'hivernage. Même par beau temps les fumeurs enchaînaient les clopes, une véritable infections, les non-fumeurs finissaient par déserter les soirées. Les gens n'étaient pas spécialement bornés ou fermés, mais le dialogue était extrêmemement difficile.
Avec le recul, je pense que les arguments des fumeurs étaient dirigés par l'addiction et la facilité (on nous a donner le droit de fumer, pourquoi s'en priver ?), bien plus qu'une recherche de plaisir… Depuis, je trouve de plus en plus que la cigarette est clairement un facteur d'exclusion sociale.
[^] # Re: Et dans les restos, qui se souvient...
Posté par Adrien . En réponse au journal [ Liberté ] : Association de défense des "droits des fumeurs adultes". Évalué à 10.
Il n'y a pas longtemps j'ai fait ce dur retour en arrière : lors d'une mission sur une base Antarctique, le séjour/salon, où tout le monde mange, s'amuse, était fumeur. L'excuse étant que dehors il fait froid (entre 0 et -30°C), et que construire nue salle avec hotte coûte trop cher.
Bilan : ça a été un des principaux sujets de discorde de l'hivernage. Même par beau temps les fumeurs enchaînaient les clopes, une véritable infections, les non-fumeurs finissaient par déserter les soirées. Les gens n'étaient pas spécialement bornés ou fermés, mais le dialogue était extrêmemement difficile.
Avec le recul, je pense que les arguments des fumeurs étaient dirigés par l'addiction et la facilité (on nous a donner le droit de fumer, pourquoi s'en priver ?), bien plus qu'une recherche de plaisir… Depuis, je trouve de plus en plus que la cigarette est clairement un facteur d'exclusion sociale.