En résumé, sans tomber dans la caricature ni de l'autre côté dans un mensonge grossier, mais en restant avec une bonne touche d'humour :
1) Nous sommes passer d'un système créant une inflation artificielle à un système créant une dette artificielle. (ôter l'adjectif pour un sans-humour)
2) Le droit bancaire avait déjà un fort pouvoir de création monétaire. En lui ajoutant le monopole de prêt, nous lui avons tout donné.
3) Tout ne tiens que parce que les grands patrons de groupes bancaires et financiers ne sont pas des ordures finies.
Pour la Grèce : sans blabla ni enfumage. Elle décide de sortir de la zone euro. Il s'agit (comme tout nos pays d'europe occidentale) d'un pays auto-suffisant sur les besoins primaires. La sortie de l'euro entrainerait l'impossibilité d'accéder, pour longtemps, à toutes les merdes inutiles qui font notre quotidien… Avec un gouvernement fort, appuyé par une armée, ils peuvent mettre en place une politique franche où les seuls fonds sont totalement attribués à l'éducation et à la santé (afin de maintenir cette dernière à un niveau moderne). Puis ils libéralisent totalement, par dérèglementation totale, le marché du transit maritime. Et paf, l'arme néo-libérale, qui oblige à en venir là, se retourne contre l'Europe : qui croit que les marchandises transiteront encore toutes par angletterre/pays-bas/france/allemagne avec une telle compétitivité en Grèce ? Le retour du pavillon Grec.
En résumé, mais c'est bien ce qu'il se joue actuellement, et pourquoi l'Europe a très peur du cas Grec, alors qu'il ne représente que peanuts financièrement. L'enfumage de la tivi change peut être les esprits mais pas les faits.
# en résumé
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Crise grecque ? Crise européenne !. Évalué à -1. Dernière modification le 26 mai 2012 à 14:09.
En résumé, sans tomber dans la caricature ni de l'autre côté dans un mensonge grossier, mais en restant avec une bonne touche d'humour :
1) Nous sommes passer d'un système créant une inflation artificielle à un système créant une dette artificielle. (ôter l'adjectif pour un sans-humour)
2) Le droit bancaire avait déjà un fort pouvoir de création monétaire. En lui ajoutant le monopole de prêt, nous lui avons tout donné.
3) Tout ne tiens que parce que les grands patrons de groupes bancaires et financiers ne sont pas des ordures finies.
Pour la Grèce : sans blabla ni enfumage. Elle décide de sortir de la zone euro. Il s'agit (comme tout nos pays d'europe occidentale) d'un pays auto-suffisant sur les besoins primaires. La sortie de l'euro entrainerait l'impossibilité d'accéder, pour longtemps, à toutes les merdes inutiles qui font notre quotidien… Avec un gouvernement fort, appuyé par une armée, ils peuvent mettre en place une politique franche où les seuls fonds sont totalement attribués à l'éducation et à la santé (afin de maintenir cette dernière à un niveau moderne). Puis ils libéralisent totalement, par dérèglementation totale, le marché du transit maritime. Et paf, l'arme néo-libérale, qui oblige à en venir là, se retourne contre l'Europe : qui croit que les marchandises transiteront encore toutes par angletterre/pays-bas/france/allemagne avec une telle compétitivité en Grèce ? Le retour du pavillon Grec.
En résumé, mais c'est bien ce qu'il se joue actuellement, et pourquoi l'Europe a très peur du cas Grec, alors qu'il ne représente que peanuts financièrement. L'enfumage de la tivi change peut être les esprits mais pas les faits.