Je ne sais pas si Google aurait pu se développer en France, mais il aurait sans doute été racheté avant de devenir un mastodonte.
En même temps, les fondateurs n'étaient pas obligés de vendre non plus, hein. C'est aussi une question de mentalité. Il y a de gens qui croient à leur projet et veulent le porter le plus loin possible et ceux qui créent quelque chose dans le seul but de le vendre vite en faisant une grosse plus value (la mentalité HEC de chez nous). Prends l'oseille et tire toi.
Il suffit de se rappeler de cas comme iBazar par exemple. Ebay n'était pas présent en France, donc un petit malin sort une copie conforme et au lieu de chercher à développer son business, il investit tout en pub pour occuper le terrain. Quand Ebay arrive, il y a déjà un concurrent implanté => Offre de rachat et on ferme rapidement ce concurrent gênant. Le fondateur, lui, est vite parti avec son chèque sous des cieux fiscaux plus cléments (Bruxelles).
On a eu de vrais capitaines d'industrie à une époque mais c'est fini. La plupart veulent s'enrichir vite et partir.
[^] # Re: Tout cela, c'est très bien, mais il faudra
Posté par Croconux . En réponse au journal Aide et accompagnement des nouvelles entreprises innovantes par la région Ile de France et l'Etat. Évalué à 3.
En même temps, les fondateurs n'étaient pas obligés de vendre non plus, hein. C'est aussi une question de mentalité. Il y a de gens qui croient à leur projet et veulent le porter le plus loin possible et ceux qui créent quelque chose dans le seul but de le vendre vite en faisant une grosse plus value (la mentalité HEC de chez nous). Prends l'oseille et tire toi.
Il suffit de se rappeler de cas comme iBazar par exemple. Ebay n'était pas présent en France, donc un petit malin sort une copie conforme et au lieu de chercher à développer son business, il investit tout en pub pour occuper le terrain. Quand Ebay arrive, il y a déjà un concurrent implanté => Offre de rachat et on ferme rapidement ce concurrent gênant. Le fondateur, lui, est vite parti avec son chèque sous des cieux fiscaux plus cléments (Bruxelles).
On a eu de vrais capitaines d'industrie à une époque mais c'est fini. La plupart veulent s'enrichir vite et partir.