Au-delà des subventions et des crédits d'impôts, il y a aussi d'autres types d'aides, sous la forme de prêts et/ou de garanties bancaires.
L'état propose ainsi le Prêt à la Création d'Entreprise, via Oséo, qui peut être délivré par les banques (et quelques autres acteurs, dont ceux-ci-dessous). C'est un prêt considéré comme un apport par les banques dans les plans de financement (ça les rassure forcément).
Plus intéressant encore, toujours par l'état: NACRE, un prêt à taux zéro pour la création ou la reprise d'entreprise délivré aux bénéficiaires des minimas sociaux. Comme le PCE, il est forcément adossé à un prêt bancaire (la raison plus bas) et sert d'apport.
Des réseaux comme France Initiative peuvent également délivrer des prêts d'honneur (à taux zéro, donc). L'Adie prêtera de son côté aux exclus du système bancaire.
Du côté de mon employeur, le réseau France Active, le but est de permettre aux exclus du système bancaire (par l'application de taux d'intérêts et de cautions délirantes) d'obtenir la confiance de leur banquier (la bancarisation est en effet considérée par le créateur de l'association comme un facteur de réussite, le banquier ayant tout intérêt à permettre à l'entreprise de grandir une fois qu'il lui a prêté de l'argent). Pour cela, on peut à la fois donner un apport via les prêts type PCE ou NACRE (ou autres pour des structures dites "solidaires" ou socialement innovantes) et donner une garantie à la banque (limitant de fait son risque) à la condition qu'elle limite ses taux et cautions solidaires. Le créateur en difficulté peut ainsi obtenir des conditions bancaires équivalentes à celles d'un créateur plus du goût du banquier moyen.
Et tout ça n'est évidemment qu'une partie des structures effectuant ce travail. Les possibilités de financement sont réellement nombreuses, quoique souvent sous conditions.
# Il y a aussi les vrais financements
Posté par lesensei . En réponse au journal Aide et accompagnement des nouvelles entreprises innovantes par la région Ile de France et l'Etat. Évalué à 1.
Au-delà des subventions et des crédits d'impôts, il y a aussi d'autres types d'aides, sous la forme de prêts et/ou de garanties bancaires.
L'état propose ainsi le Prêt à la Création d'Entreprise, via Oséo, qui peut être délivré par les banques (et quelques autres acteurs, dont ceux-ci-dessous). C'est un prêt considéré comme un apport par les banques dans les plans de financement (ça les rassure forcément).
Plus intéressant encore, toujours par l'état: NACRE, un prêt à taux zéro pour la création ou la reprise d'entreprise délivré aux bénéficiaires des minimas sociaux. Comme le PCE, il est forcément adossé à un prêt bancaire (la raison plus bas) et sert d'apport.
Des réseaux comme France Initiative peuvent également délivrer des prêts d'honneur (à taux zéro, donc). L'Adie prêtera de son côté aux exclus du système bancaire.
Du côté de mon employeur, le réseau France Active, le but est de permettre aux exclus du système bancaire (par l'application de taux d'intérêts et de cautions délirantes) d'obtenir la confiance de leur banquier (la bancarisation est en effet considérée par le créateur de l'association comme un facteur de réussite, le banquier ayant tout intérêt à permettre à l'entreprise de grandir une fois qu'il lui a prêté de l'argent). Pour cela, on peut à la fois donner un apport via les prêts type PCE ou NACRE (ou autres pour des structures dites "solidaires" ou socialement innovantes) et donner une garantie à la banque (limitant de fait son risque) à la condition qu'elle limite ses taux et cautions solidaires. Le créateur en difficulté peut ainsi obtenir des conditions bancaires équivalentes à celles d'un créateur plus du goût du banquier moyen.
Et tout ça n'est évidemment qu'une partie des structures effectuant ce travail. Les possibilités de financement sont réellement nombreuses, quoique souvent sous conditions.