Si un phénomène a une influence et que nous pouvons percevoir cette influence alors nous avons la capacité à concevoir le phénomène à l'origine de l'influence, même si nous ne pouvons l'expliquer.
Voir mon explication ci-dessus.
Tu refuses le mot sans percevoir l'idée.
Je refuse de valider un discours qui s’appuie sur une notion qui est volontairement invérifiable.
Tu par de la préconception que le mot transcendance est nécessairement rataché à du mystique, du religieux du phantasmagorique. Ce n'est pas la cas et mes explications, exemples et arguments ne te font ni bouger d'un milimètre ni poser des questions. Tout ce que demande c'est un exemple concret quand la transcendance relève justement de l'inexplicable par une approche cognitive.
Ça ne se veut peut être pas mystique, religieux ou fantasmagorique, mais ça emploi le même procédé d’acceptation absolue d’un concept qu’aucune expérience ne permet d’appuyer ou de falsifier. Ce sont des exigences fondamentales dans toute démarche épistémologique. Saupoudrer le concept de notion cognitive n’y change rien.
Et ? Sans règle d'inférence on ne parle plus de logique de toute façon.
Tu peux t’arrêter à poser la tautologie. C’est un choix pas moins arbitraire que d’adopter le syllogisme ou le tiers exclue. Et donc tes règles d’inférence ne peuvent pas offrir de conclusion plus fiable que la confiance qu’on leur attribue.
Sans chercher le catalogage, il s'agit de savoir de quoi on parle et quel point de vue on adopte.
Il s’agit pour moi de comprendre ce que j’expérimente, et comment orienter l’existence humaine vers d’avantage de bonheur et vers moins de souffrance. La parole peut aider, mais il ne s’agit pas pour moi de prétendre que la parole suffit. Parfois fermer sa gueule et prendre l’autre dans ces bras s’avère bien plus pertinent qu’aucun discours.
Aucune de ces deux phrases n'a de sens si une machine peut faire la même chose. Il ne s'agit pas d'activité humaine, mais de produit fait par humain plutôt que par une machine. Le distinguo ne fait pas sens (dans l'optique ou une machine peut faire le même travail). Ce serait comme de considérer que couper l'herbe des paturages est une activité bovine qui mérite de fait le titre d'oeuvre.
Ça ne fait peut être sens pour toi. Ça en a énormément pour moi. La notion d'homme machine à déjà quelques siècle.
Si un humain vient me dire qu’il considère qu’il considère comme une œuvre d’art le résultat de sa dernière tonte de gazon, pourquoi pas, tant qu’il est capable d’en défendre un tant soit peu le sujet. Si une vache m’interloquait sur le même sujet, c’est certain que je ne la considérerait comme humaine.
Dans tous les cas, le résultat de l’activité de la vache est effectivement son œuvre. On parle aussi de l’œuvre de la nature.
La distinction est importante pour la reconnaissance de l’entité qui s’est actionné pour aboutir à l’œuvre.
Ou se situe alors la différence, si les machines sont capables de faire l'ensemble des choses que l'humain peut faire, y compris de l'Art, réver, aimer etc. de la même façon qu'un humain, quel phénomène te permet de distinguer l'un de l'autre ?
Je n’ai pas soutenu l’idée de concevoir une machine devant faire l’ensemble des choses qu’un être humain fait ; ni même qui passerait par les mêmes procédés pour arriver au même résultat. Au contraire en général nous concevons nos machines pour remplir une tâche spécifique.
Si tu conçois une machine que je ne suis pas capable de distinguer comme non-humaine, alors pour moi elle est humaine, et je la traiterait avec tout le respect que je porte aux êtres humains. En fait tu peux très bien concevoir une telle machine, il suffit de faire un enfant. Évidement ce n’est pas une conception qui résulte d’un processus intellectuel, mais je ne tiens pas à me cloisonner à ce genre d’expérience.
Tout à fait et tant que tu ne propose pas une expérience me permettant de percevoir ton Art, ton Amour et ton rève je te dirais que le fait que tu sois amoureux et grand réveur n'est qu'un illusion phantasmé, probablement lié à une éducation mystique.
Voilà pour percevoir de mon art et mon amour. Mais ce qui importe pour que tu puisses te convaincre de ces phénomènes c’est que tu puisses toi-même expérimenter l’amour, l’art, la rêverie, pas qu’on te livre ce qu’on prétend en résulter. Je doute que tu es besoin de description sur comment faire ces expériences, elles tombent sur le coin de la gueule de tout à chacun généralement sans qu’on est consciemment besoin de les poursuivre.
Ou c'est ce qu'on appelle des notions transcendante en fait. On ne peut pas formuler une définition, on ne peut pas donner d'exemple générique, on ne peut pas apprendre aux autres par les méthodes cognitives classiques et pourtant ca existe dans notre réel. Transcendant donc.
On agit de façon ad hoc et on formule vaguement quelque chose pour donner un semblant de cohérence au tout. Ça ne fait pas de la vague formulation une description d’un objet réel. Ne confondons pas réalité de notre pensée, et réalité du sujet de notre pensée. Quand je pense au néant, ma pensée existe, le néant n’existe pas.
Je te demande quelle mécanique de l'univers permet à coup sur de produire un humain. Je veux que tu me désigne le bouton sur lequel j'appuie pour récupérer en sortie une créature douée d'Humanité.
[^] # Re: Problème de sémantique.
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal [Humeur] Ceci n’est pas un contenu !. Évalué à 2.
Voir mon explication ci-dessus.
Je refuse de valider un discours qui s’appuie sur une notion qui est volontairement invérifiable.
Ça ne se veut peut être pas mystique, religieux ou fantasmagorique, mais ça emploi le même procédé d’acceptation absolue d’un concept qu’aucune expérience ne permet d’appuyer ou de falsifier. Ce sont des exigences fondamentales dans toute démarche épistémologique. Saupoudrer le concept de notion cognitive n’y change rien.
Tu peux t’arrêter à poser la tautologie. C’est un choix pas moins arbitraire que d’adopter le syllogisme ou le tiers exclue. Et donc tes règles d’inférence ne peuvent pas offrir de conclusion plus fiable que la confiance qu’on leur attribue.
Il s’agit pour moi de comprendre ce que j’expérimente, et comment orienter l’existence humaine vers d’avantage de bonheur et vers moins de souffrance. La parole peut aider, mais il ne s’agit pas pour moi de prétendre que la parole suffit. Parfois fermer sa gueule et prendre l’autre dans ces bras s’avère bien plus pertinent qu’aucun discours.
Ça ne fait peut être sens pour toi. Ça en a énormément pour moi. La notion d'homme machine à déjà quelques siècle.
Si un humain vient me dire qu’il considère qu’il considère comme une œuvre d’art le résultat de sa dernière tonte de gazon, pourquoi pas, tant qu’il est capable d’en défendre un tant soit peu le sujet. Si une vache m’interloquait sur le même sujet, c’est certain que je ne la considérerait comme humaine.
Dans tous les cas, le résultat de l’activité de la vache est effectivement son œuvre. On parle aussi de l’œuvre de la nature.
La distinction est importante pour la reconnaissance de l’entité qui s’est actionné pour aboutir à l’œuvre.
Je n’ai pas soutenu l’idée de concevoir une machine devant faire l’ensemble des choses qu’un être humain fait ; ni même qui passerait par les mêmes procédés pour arriver au même résultat. Au contraire en général nous concevons nos machines pour remplir une tâche spécifique.
Si tu conçois une machine que je ne suis pas capable de distinguer comme non-humaine, alors pour moi elle est humaine, et je la traiterait avec tout le respect que je porte aux êtres humains. En fait tu peux très bien concevoir une telle machine, il suffit de faire un enfant. Évidement ce n’est pas une conception qui résulte d’un processus intellectuel, mais je ne tiens pas à me cloisonner à ce genre d’expérience.
Voilà pour percevoir de mon art et mon amour. Mais ce qui importe pour que tu puisses te convaincre de ces phénomènes c’est que tu puisses toi-même expérimenter l’amour, l’art, la rêverie, pas qu’on te livre ce qu’on prétend en résulter. Je doute que tu es besoin de description sur comment faire ces expériences, elles tombent sur le coin de la gueule de tout à chacun généralement sans qu’on est consciemment besoin de les poursuivre.
On agit de façon ad hoc et on formule vaguement quelque chose pour donner un semblant de cohérence au tout. Ça ne fait pas de la vague formulation une description d’un objet réel. Ne confondons pas réalité de notre pensée, et réalité du sujet de notre pensée. Quand je pense au néant, ma pensée existe, le néant n’existe pas.
Ça s’appelle l’évolution et la reproduction sexuée.