Une vis de 15 cm exposé dans un musée aux yeux de tous est une vis de 15cm, qui peut être remplacé sans effort et pour ainsi dire à l'identique par une autre vis sortie de la même usine.
Comme si l’identité correspondait à une quelconque réalité. Ce n’est pas parce qu’elles auront le même effet dans l’emploi qu’on leur attribue que deux objets sont identiques. À ce jeux là la vis de 15cm n’a pas à rougir devant la toile de Van Gogh. Tu remplaces la toile par une copie sortie d’une machine à dupliquer les toiles et tu pourras intervertir les toiles tout aussi bien les vis.
Le fait qu’on ai (actuellement, à ma connaissance) pas de telle machine n’apporte rien à cet argumentaire de la pièce échangeable. On pourrait en faire une tout comme on en a pour dupliquer les romans, la musique, les films, etc.
Tu mélanges un problème de vocable avec un problème de contexte. Ton journal n'a de sens que si il est sur un site collaboratif qui utilise le terme contenu pour désigner la prose des participants
Pas du tout, je ne l’ai pas pensé pour la publier ici en premier lieu, et ce n’est pas ici que je l’ai publié en premier (mis à par les retouches qui m’ont paru pertinentes pour publier ici-même).
La maîtrise d’œuvre et maîtrise d’ouvrage parle bien des actions menés dans l’industrie et de leurs résultats. Il n’y a pas d’œuvre que d’art.
Je n'accorde pas à l'Art une valeur mystique mais une valeur transcendante qui justifie bien une majuscule. Nier cette transcendance, et donc ramener l'art à un exercice de pur technique
Et bien je nie cette transcendance, et je suis prêt à nier toute transcendance, tout droit divin, toute prétendue supériorité absolue, toute essence supranormale. Toutes ces choses sur lesquels des humains cherchent à s’appuyer pour se prétendre plus important que d’autres humains.
ramener l'art à un exercice de pur technique ou à un résultat du hasard
Quel rapport entre un exercice technique et un résultat du hasard ?
Pourquoi faire abstraction totale du contexte historique, puisqu’étymologiquement art viens du latin ars (« habileté, métier, connaissance technique ») ?
Je garde la majuscule, et je ne saurais trop te suggérer de l'adopter à ton tour.
J’ai plutôt tendance à l’évacuer partout où elle ne me semble avoir d’autre intérêt que de la pédanterie. Sur mon nom/prénom par exemple.
[^] # Re: Problème de sémantique.
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal [Humeur] Ceci n’est pas un contenu !. Évalué à 2.
Comme si l’identité correspondait à une quelconque réalité. Ce n’est pas parce qu’elles auront le même effet dans l’emploi qu’on leur attribue que deux objets sont identiques. À ce jeux là la vis de 15cm n’a pas à rougir devant la toile de Van Gogh. Tu remplaces la toile par une copie sortie d’une machine à dupliquer les toiles et tu pourras intervertir les toiles tout aussi bien les vis.
Le fait qu’on ai (actuellement, à ma connaissance) pas de telle machine n’apporte rien à cet argumentaire de la pièce échangeable. On pourrait en faire une tout comme on en a pour dupliquer les romans, la musique, les films, etc.
Pas du tout, je ne l’ai pas pensé pour la publier ici en premier lieu, et ce n’est pas ici que je l’ai publié en premier (mis à par les retouches qui m’ont paru pertinentes pour publier ici-même).
La maîtrise d’œuvre et maîtrise d’ouvrage parle bien des actions menés dans l’industrie et de leurs résultats. Il n’y a pas d’œuvre que d’art.
Et bien je nie cette transcendance, et je suis prêt à nier toute transcendance, tout droit divin, toute prétendue supériorité absolue, toute essence supranormale. Toutes ces choses sur lesquels des humains cherchent à s’appuyer pour se prétendre plus important que d’autres humains.
Quel rapport entre un exercice technique et un résultat du hasard ?
Pourquoi faire abstraction totale du contexte historique, puisqu’étymologiquement art viens du latin ars (« habileté, métier, connaissance technique ») ?
J’ai plutôt tendance à l’évacuer partout où elle ne me semble avoir d’autre intérêt que de la pédanterie. Sur mon nom/prénom par exemple.
Attention, tu l’as oublié à un moment !