Et personne ne nie l'humanité de l'artiste lorsqu'on parle de ces supports.
Je parle d’œuvre humaine, que les humains se veulent artiste ou non.
Je ne constate pas avec toi que personne ne nie l’humanité des êtres humains, et il me semble que la négation de l’être humain commence dans les mots qu’on emploi, dans la (non-)reconnaissance de l’intervention humaine dans une œuvre.
Tu en déduis que réduire une oeuvre métonomiquement , c'est porter atteinte à l'esprit de l'oeuvre qui est transmise.
Le point de départ est le constat de l’emploi excessif du terme de contenu. Encore une fois il ne s’agit pas de nier l’utilité du concept de contenant/contenu, mais de souligner le danger de la dérive sémantique à l’employer à tout va, à la place de l’œuvre.
Ne penses-tu pas que tes déductions ne sont, pour le moins, "mal articulés" ?
Non, loin s’en faut. Si elles devaient l’être, ce serait en dépit de tout mes efforts. Je ne suis peut être pas le plus grand penseur qu’est connu l’humanité, mais je m’efforce de coucher et clarifier mes pensées. J’écoute les conseils et les critiques et je tente d’en tenir compte pour y ajouter de la rigueur.
Bien sûr je ne prétends pas assimiler et prendre acte dans l’instant du moindre retour qu’on me fait. C’est aussi cela d’être humain, certainement.
En outre, tu n'a pas au préalable démontré l'implication de ces éléments sur l'état d'esprit du locuteur (dénié l'humanité en parlant de contenu )
Pour ma part je n'ai pas l'impression, ni l'intention , ni l'implication de réduire l'humanité
[^] # Re: si j'ai bien compris ...
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse au journal [Humeur] Ceci n’est pas un contenu !. Évalué à 1.
Je parle d’œuvre humaine, que les humains se veulent artiste ou non.
Je ne constate pas avec toi que personne ne nie l’humanité des êtres humains, et il me semble que la négation de l’être humain commence dans les mots qu’on emploi, dans la (non-)reconnaissance de l’intervention humaine dans une œuvre.
Le point de départ est le constat de l’emploi excessif du terme de contenu. Encore une fois il ne s’agit pas de nier l’utilité du concept de contenant/contenu, mais de souligner le danger de la dérive sémantique à l’employer à tout va, à la place de l’œuvre.
Voir mon essai sur sur la simplicité.
Non, loin s’en faut. Si elles devaient l’être, ce serait en dépit de tout mes efforts. Je ne suis peut être pas le plus grand penseur qu’est connu l’humanité, mais je m’efforce de coucher et clarifier mes pensées. J’écoute les conseils et les critiques et je tente d’en tenir compte pour y ajouter de la rigueur.
Bien sûr je ne prétends pas assimiler et prendre acte dans l’instant du moindre retour qu’on me fait. C’est aussi cela d’être humain, certainement.
L’enfer est pavé de bonnes intentions.