Aucune idée, demande à Microsoft ou Facebook, ou utilise un autre service si tu n'aimes pas être censuré. Au passage c'est un délit de censurer une correspondance privée, comme le font ces services.
Comme je suis méchamment paranoïaque, j'ai ma petite idée : c'est de la censure pour faire plaisir à ceux que ça sert.
En fait, bien entendu il n'est pas censé le savoir : du point de vue du FAI, les gens échangent des paquets IP entre les points A et B, et tout ces paquets sont potentiellement des correspondances privées. Il faut faire la différence entre la couche de transport (IP), où sur Internet tout est de point à point et privé, et la couche applicative, dans laquelle un site Web qui propose une donnée sans demander d'authentification préalable effectue bien une publication.
Je retiens surtout ce point pour faire une distinction : Rick s'arrête au niveau des 0 et des 1 et refuse de s'intéresser au contenu. Car pour lui, examiner le contenu, c'est d'office porter atteinte au dit secret de la correspondance. Il est donc bel et bien logique.
En revanche, bien sûr, si on remonte d'un niveau, on se rend compte que certaines communications (privées entre serveurs) transportaient des données publiées publiquement.
Dans cette optique, la seule possibilité pour montrer qu'il y a entorse au droit d'auteur, c'est d'avoir la main sur un des deux bouts de la chaîne:
soit on joue au client avec un huissier à portée de main pour constater l'infraction
soit on a accès aux logs du serveurs et on constate idem des transferts illégaux (ceci dit initiés par le serveur en question…)
Dans tous les cas, cela interdit la surveillance du pair-à-pair ou des téléchargements par les FAIs, ce que souhaitent les compagnies type SACEM. Et cela empêche bien, comme Rick le dit, toute lutte efficace contre le piratage.
D'où sa conclusion en général, que des lois inapplicables et à tendance liberticide sont mal foutues, et qu'il faut les changer.
[^] # Re: C'est faux.
Posté par lapada . En réponse au journal Logiciel libre et liberté d'expression, extrait d'un article de Rickard Falkvinge. Évalué à 0. Dernière modification le 08 mai 2012 à 19:47.
Comme je suis méchamment paranoïaque, j'ai ma petite idée : c'est de la censure pour faire plaisir à ceux que ça sert.
Je retiens surtout ce point pour faire une distinction : Rick s'arrête au niveau des 0 et des 1 et refuse de s'intéresser au contenu. Car pour lui, examiner le contenu, c'est d'office porter atteinte au dit secret de la correspondance. Il est donc bel et bien logique.
En revanche, bien sûr, si on remonte d'un niveau, on se rend compte que certaines communications (privées entre serveurs) transportaient des données publiées publiquement.
Dans cette optique, la seule possibilité pour montrer qu'il y a entorse au droit d'auteur, c'est d'avoir la main sur un des deux bouts de la chaîne:
Dans tous les cas, cela interdit la surveillance du pair-à-pair ou des téléchargements par les FAIs, ce que souhaitent les compagnies type SACEM. Et cela empêche bien, comme Rick le dit, toute lutte efficace contre le piratage.
D'où sa conclusion en général, que des lois inapplicables et à tendance liberticide sont mal foutues, et qu'il faut les changer.