les agences de pubs (une fois que le produit est connu, ça ne devrait plus être nécessaire)
Je déplore moi aussi l'importance de la publicité dans notre société mais il faut reconnaitre que si ton produit et connu (parce que tu as fait de la publicité au départ), si tu arrêtes d'en faire un autre produit pas connu va arriver à se faire connaître par la pub et ainsi parvenir à faire oublier ton produit.
Je ne sais pas ce qui est le plus obscène, le salaire de certains footballeurs ou celui de certains créatifs…
Je n'arrive pas à comprendre que des métiers comme agriculteur ou maçon soient si peut reconnus, l'un nourris ses congénères l'autre lui construit un toit, les deux vont faire de grosses concessions : l'agriculteur (et surtout l'éleveur) va utiliser quasiment toute sa disponibilité pour son métier (même si c'est de moins en moins vrai) et le maçon va se ruiner le dos à soulever du parpaing (c'est je l'espère moins vrai aujourd'hui) tous les deux pour un salaire parmi les plus bas alors qu'un crétif qui invente des histoires pour vendre du soda va gagner un salaire mirobolant. Alors je veux bien que la loi de l'offre et de la demande tout ça, en effet un bon créatif ça doit pas courir les rues alors qu'un maçon on peut en faire venir des dizaines d'ailleurs mais cet état de fait m'a toujours questionné sur la société dans laquelle je vie.
Pour moi le salaire devrait être en fonction de l'importance du métier et des sacrifices que l'on fait : médecin, agriculteur, maçon ou même chauffeur routier devraient être mieux rémunéré que créatif, vendeur ou administratif… Rapport comme je le disais à l'importance pour la société du métier et aussi à sa pénibilité.
Un photographe animalier, même s'il travail comme un dingue, aura une vie plus épanouie que le trimar quelconque (opérateur sur une chaîne, agent d'entretien, caissier de supermarché) pourquoi devrait-il gagner 10 fois plus ?
On peut vivre sans lingerie fine et sans jeux vidéos, voir livre, on ne peut pas vivre sans manger et sans abris.
[^] # Re: Où est passé le gain de performance dû à l'industrialisation ?
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal [HS] Politique naïve et incohérences. Évalué à 8.
Je déplore moi aussi l'importance de la publicité dans notre société mais il faut reconnaitre que si ton produit et connu (parce que tu as fait de la publicité au départ), si tu arrêtes d'en faire un autre produit pas connu va arriver à se faire connaître par la pub et ainsi parvenir à faire oublier ton produit.
Je ne sais pas ce qui est le plus obscène, le salaire de certains footballeurs ou celui de certains créatifs…
Je n'arrive pas à comprendre que des métiers comme agriculteur ou maçon soient si peut reconnus, l'un nourris ses congénères l'autre lui construit un toit, les deux vont faire de grosses concessions : l'agriculteur (et surtout l'éleveur) va utiliser quasiment toute sa disponibilité pour son métier (même si c'est de moins en moins vrai) et le maçon va se ruiner le dos à soulever du parpaing (c'est je l'espère moins vrai aujourd'hui) tous les deux pour un salaire parmi les plus bas alors qu'un crétif qui invente des histoires pour vendre du soda va gagner un salaire mirobolant. Alors je veux bien que la loi de l'offre et de la demande tout ça, en effet un bon créatif ça doit pas courir les rues alors qu'un maçon on peut en faire venir des dizaines d'ailleurs mais cet état de fait m'a toujours questionné sur la société dans laquelle je vie.
Pour moi le salaire devrait être en fonction de l'importance du métier et des sacrifices que l'on fait : médecin, agriculteur, maçon ou même chauffeur routier devraient être mieux rémunéré que créatif, vendeur ou administratif… Rapport comme je le disais à l'importance pour la société du métier et aussi à sa pénibilité.
Un photographe animalier, même s'il travail comme un dingue, aura une vie plus épanouie que le trimar quelconque (opérateur sur une chaîne, agent d'entretien, caissier de supermarché) pourquoi devrait-il gagner 10 fois plus ?
On peut vivre sans lingerie fine et sans jeux vidéos, voir livre, on ne peut pas vivre sans manger et sans abris.