Rhô mais faut arrêter avec cette histoire de « faut respecter ses engagements ». D’une les peuples ont le droit de défaire ce qu’ils ont fait. De deux Papendréou a proposé un referendum, tout le monde lui est tombé dessus, donc on n’en sait rien des engagements que les grecs sont prêts à prendre, et on ne veut surtout pas le savoir. De trois, ce sont les représentants qui ont pris ces engagements, pas sûr que les grecs soient d’accords (cf. point 2), la falsification des comptes on sait d’où ça vient… De quatre il faudra me montrer en quoi l’Euro engage à la rigueur, en réalité ça ne fait pas partie des engagements liés à l’Euro, ça a été imposé pour donner droit à des financements, c’est le dada du FMI ça.
Si la Grèce ne rembourse pas sa dette, c'est toute l'économie des autres pays qui est concernée.
Mais put*** 300 malheureux milliards face à 15 000 produits annuellement. C’est ridicule. Arrêtez d’avaler ce qu’on vous dit à la télé, comparez les chiffres, la dette grecque représente 2 % de ce que l’Europe produit en une seule année. Arrêtez de croire que la dette grecque a une influence notable sur l’économie européenne. En plus de ça les faits te contredisent parce qu’il a été décidé que la Grèce ne rembourserait pas une partie, est-ce que ça a impacté sur l’économie européenne ? Non. On prédisait la catastrophe si la Grèce envisageait de ne pas rembourser, finalement on y est venu à cette solution. Mais tu ne t’es même pas mis à jour dans ta dégurgitation de la propagande, en venant à répéter des choses que même les officiels ne défendent plus.
Moins d'Europe, c'est plus de concurrence entre les pays Européen
Argumente, parce que je ne fais pas le lien entre l’un et l’autre. Et perso. je peux argumenter sur exactement le contraire. L’Europe actuelle vise à créer un espace de concurrence, l’Allemagne ne s’y est pas trompé, elle a pressurisé les salaires pour mener une politique de production et d’exportation à travers les pays européens. « C’est du parasitisme, et comme tout parasitisme ça marche quand on est seul à le faire, pas 27. » Cette pression met en concurrence les salariés européens vers un moins-disant social et salarial. Une fois admis cette concurrence délétère on n’a plus qu’à se ranger sur la politique du « moindre (削除) coût (削除ここまで)prix du travail » qui a été le dada de la droite durant cette campagne, et la flexibilisation du contrat de travail qui arrive à grands pas. Le problème en est que quand on aura tous fait ça la demande sur le marché des biens intérieur va s’effondrer (parce que quand t’es payé au lance-pierre sur un CDD, tu fais gaffe à ce que t’achète). Une fois ceci fait, il n’y aura plus qu’à exporter hors Europe pour continuer à (sur)vivre, là on entre en concurrence avec tous les pays en développement du monde (et ces même pays une fois développés passeront la main à d’autre, eh oui, les chinois aussi vont connaître la délocalisation). Bon courage !
Le fait est que les gens préfèrent dégrader le voisin plutôt qu'essayer de s'améliorer ensemble.
Celle-là elle est collector, une phrase lénifiante qui dit exactement le contraire de ce que tu prônes. C’est pas moi qui dit que les grecs doivent respecter leurs engagements, même si ça provoque une situation terrible dans le pays (suicidé devant le parlement, corruption institutionnalisée, solution économique proposée par la troïka qui n’a jamais rien arrangé, réponse clair et net du peuple grec qui refuse la politique d’austérité, etc.) Au contraire je dis qu’il faut parer au plus urgent pour pouvoir régler la situation dans le calme, notamment pouvoir chercher une solution lorsque les grecs ne seront plus en situation de faiblesse, parce que vouloir faire le contraire c’est instaurer un rapport de force. On est alors très loin du vivre ensemble… Ce n’est encore pas moi qui dit que les grecs sont irresponsables, qu’ils sont crétins, qu’ils n’avaient qu’à faire attention, bref, qui cherche à dégrader les gens, à les considérer irresponsables, pour mieux justifier du fait de vouloir s’immiscer dans leurs affaires, je cherche pas à les dégrader, mais au contraire à croire que les gens sont raisonnables, et que, dans leur propre intérêt, ils seront aptes à chercher une solution efficace, ce n’est pas moi non plus qui les considèrent comme des rapaces profiteurs qui, une fois l’argent de l’Europe empoché, vont continuer un train de vie d’enfer, au contraire, plutôt que de chercher à les dégrader, je considère que ce sont des gens responsables et qui savent que même s’ils ont profité de largesses d’autres il leur vaut mieux de ne pas retomber dans une crise de cette ampleur dont ils sont les premiers à souffrir.
Ce genre de phrase lénifiantes est typiquement le sophisme utilisé dans les medias mainstream. Incités à travailler sur un discours consensuel, on y sort des phrases creuses qui met tout le monde d’accord. Malheureusement c’est le niveau 0 de l’argumentation, car c’est alors au premier qui dit ce genre de phrase que revient la palme : il se situe dans le camp des « gentils » tandis que l’autre, par opposition, est automatiquement placé dans le camp « méchant », Quand bien même la phrase remise dans le contexte prouve exactement le contraire, comme je viens de le démontrer dans le § précédent.
[^] # Re: Pour ceux qui ne comprennent pas le grec
Posté par Le faussoyeur . En réponse au journal Résultat des élections. Évalué à 4.
Rhô mais faut arrêter avec cette histoire de « faut respecter ses engagements ». D’une les peuples ont le droit de défaire ce qu’ils ont fait. De deux Papendréou a proposé un referendum, tout le monde lui est tombé dessus, donc on n’en sait rien des engagements que les grecs sont prêts à prendre, et on ne veut surtout pas le savoir. De trois, ce sont les représentants qui ont pris ces engagements, pas sûr que les grecs soient d’accords (cf. point 2), la falsification des comptes on sait d’où ça vient… De quatre il faudra me montrer en quoi l’Euro engage à la rigueur, en réalité ça ne fait pas partie des engagements liés à l’Euro, ça a été imposé pour donner droit à des financements, c’est le dada du FMI ça.
Mais put*** 300 malheureux milliards face à 15 000 produits annuellement. C’est ridicule. Arrêtez d’avaler ce qu’on vous dit à la télé, comparez les chiffres, la dette grecque représente 2 % de ce que l’Europe produit en une seule année. Arrêtez de croire que la dette grecque a une influence notable sur l’économie européenne. En plus de ça les faits te contredisent parce qu’il a été décidé que la Grèce ne rembourserait pas une partie, est-ce que ça a impacté sur l’économie européenne ? Non. On prédisait la catastrophe si la Grèce envisageait de ne pas rembourser, finalement on y est venu à cette solution. Mais tu ne t’es même pas mis à jour dans ta dégurgitation de la propagande, en venant à répéter des choses que même les officiels ne défendent plus.
Argumente, parce que je ne fais pas le lien entre l’un et l’autre. Et perso. je peux argumenter sur exactement le contraire. L’Europe actuelle vise à créer un espace de concurrence, l’Allemagne ne s’y est pas trompé, elle a pressurisé les salaires pour mener une politique de production et d’exportation à travers les pays européens. « C’est du parasitisme, et comme tout parasitisme ça marche quand on est seul à le faire, pas 27. » Cette pression met en concurrence les salariés européens vers un moins-disant social et salarial. Une fois admis cette concurrence délétère on n’a plus qu’à se ranger sur la politique du « moindre
(削除) coût (削除ここまで)prix du travail » qui a été le dada de la droite durant cette campagne, et la flexibilisation du contrat de travail qui arrive à grands pas. Le problème en est que quand on aura tous fait ça la demande sur le marché des biens intérieur va s’effondrer (parce que quand t’es payé au lance-pierre sur un CDD, tu fais gaffe à ce que t’achète). Une fois ceci fait, il n’y aura plus qu’à exporter hors Europe pour continuer à (sur)vivre, là on entre en concurrence avec tous les pays en développement du monde (et ces même pays une fois développés passeront la main à d’autre, eh oui, les chinois aussi vont connaître la délocalisation). Bon courage !Celle-là elle est collector, une phrase lénifiante qui dit exactement le contraire de ce que tu prônes. C’est pas moi qui dit que les grecs doivent respecter leurs engagements, même si ça provoque une situation terrible dans le pays (suicidé devant le parlement, corruption institutionnalisée, solution économique proposée par la troïka qui n’a jamais rien arrangé, réponse clair et net du peuple grec qui refuse la politique d’austérité, etc.) Au contraire je dis qu’il faut parer au plus urgent pour pouvoir régler la situation dans le calme, notamment pouvoir chercher une solution lorsque les grecs ne seront plus en situation de faiblesse, parce que vouloir faire le contraire c’est instaurer un rapport de force. On est alors très loin du vivre ensemble… Ce n’est encore pas moi qui dit que les grecs sont irresponsables, qu’ils sont crétins, qu’ils n’avaient qu’à faire attention, bref, qui cherche à dégrader les gens, à les considérer irresponsables, pour mieux justifier du fait de vouloir s’immiscer dans leurs affaires, je cherche pas à les dégrader, mais au contraire à croire que les gens sont raisonnables, et que, dans leur propre intérêt, ils seront aptes à chercher une solution efficace, ce n’est pas moi non plus qui les considèrent comme des rapaces profiteurs qui, une fois l’argent de l’Europe empoché, vont continuer un train de vie d’enfer, au contraire, plutôt que de chercher à les dégrader, je considère que ce sont des gens responsables et qui savent que même s’ils ont profité de largesses d’autres il leur vaut mieux de ne pas retomber dans une crise de cette ampleur dont ils sont les premiers à souffrir.
Ce genre de phrase lénifiantes est typiquement le sophisme utilisé dans les medias mainstream. Incités à travailler sur un discours consensuel, on y sort des phrases creuses qui met tout le monde d’accord. Malheureusement c’est le niveau 0 de l’argumentation, car c’est alors au premier qui dit ce genre de phrase que revient la palme : il se situe dans le camp des « gentils » tandis que l’autre, par opposition, est automatiquement placé dans le camp « méchant », Quand bien même la phrase remise dans le contexte prouve exactement le contraire, comme je viens de le démontrer dans le § précédent.