Le routeur "je" peux l'acheter, le démonter, obtenir des information à l'aide d'un analyseur de bus et faire de la retro-ingénierie. Avec une application serveur avec laquelle je ne peux que discuter via un protocole réseau de haut niveau c'est carrément impossible. Alors certes je n'aurai de toute manière ni accès au routeur de mon fournisseur ni par exemple au système hôte dans le cas de serveurs virtualisés, il faudra toujours faire confiance à un moment donné, mais j'ai l'impression que le "software as service" c'est juste un (grand) pas vers encore plus de contrôle de l'utilisateur lambda, de ses communications. Encore moins de choix applicatif (même si certaines applications n'existeraient pas sans cloud, au hasard la synchronisation de donnée…), bref un minitel 2.0 fliqué comme pas possible…
[^] # Re: Ça ne me choque pas
Posté par Marotte ⛧ . En réponse au journal GNOME et l’hypocrisie de l'intégration des services en ligne Windows Live / Google. Évalué à 0.
Le routeur "je" peux l'acheter, le démonter, obtenir des information à l'aide d'un analyseur de bus et faire de la retro-ingénierie. Avec une application serveur avec laquelle je ne peux que discuter via un protocole réseau de haut niveau c'est carrément impossible. Alors certes je n'aurai de toute manière ni accès au routeur de mon fournisseur ni par exemple au système hôte dans le cas de serveurs virtualisés, il faudra toujours faire confiance à un moment donné, mais j'ai l'impression que le "software as service" c'est juste un (grand) pas vers encore plus de contrôle de l'utilisateur lambda, de ses communications. Encore moins de choix applicatif (même si certaines applications n'existeraient pas sans cloud, au hasard la synchronisation de donnée…), bref un minitel 2.0 fliqué comme pas possible…