Le jeu de la vie est en effet très sympa à voir mais aussi à coder.
Ça ce fait très bien et très facilement. Dans l'idée :
On se place dans une grille n * m.
Chaque case est à l'état binaire, soit 1 pour vivant, soit 0 pour mort.
On étudie alors le nombre de voisins vivants sur les huit possibles que possède chaque case.
Il n'y a que deux règles :
1) L'apparition de la vie n'est possible que s'il y a exactement trois voisins vivants autour d'une case morte.
2) L'état de la case stagne à l'itération suivante s'il y a deux ou trois voisins vivants autour
Tout le reste entraine la mort.
Il y a plusieurs manière de coder et les plus simple ne sont pas forcement les plus efficaces, mais en gros il faut tableau de booléen en entrée et une sortie graphique avec des " " et des "*" sur la console.
En tout cas, c'est un sujet que j'adore.
La réalité, c'est ce qui continue d'exister quand on cesse d'y croire - Philip K. Dick
# John Conway
Posté par Thom (site web personnel) . En réponse au journal Le jeu de la vie: conférence de Jean-Paul Delahaye. Évalué à 7.
Le jeu de la vie est en effet très sympa à voir mais aussi à coder.
Ça ce fait très bien et très facilement. Dans l'idée :
On se place dans une grille n * m.
Chaque case est à l'état binaire, soit 1 pour vivant, soit 0 pour mort.
On étudie alors le nombre de voisins vivants sur les huit possibles que possède chaque case.
Il n'y a que deux règles :
1) L'apparition de la vie n'est possible que s'il y a exactement trois voisins vivants autour d'une case morte.
2) L'état de la case stagne à l'itération suivante s'il y a deux ou trois voisins vivants autour
Tout le reste entraine la mort.
Il y a plusieurs manière de coder et les plus simple ne sont pas forcement les plus efficaces, mais en gros il faut tableau de booléen en entrée et une sortie graphique avec des " " et des "*" sur la console.
En tout cas, c'est un sujet que j'adore.
La réalité, c'est ce qui continue d'exister quand on cesse d'y croire - Philip K. Dick