Ouais, enfin ce qui fait la différence, c'est la cueillette à mâturité. Pour pouvoir les transporter, elles sont cueillies vertes/oranges, et forcément, c'est pas bon. De plus, les variétés sont sélectionnées sur des critères de conservation (fermeté de la chair, etc) qui ne sont pas forcément compatibles avec le goût de tomate.
Donc oui, en effet, une culture hydroponique de proximité permet de cueillir les tomates à mâturité, c'est déja quelque chose de bien. Mais bon, on peut utiliser autant de techniques "scientifiques" que l'on veut, une tomate est avant tout une plante tropicale qui aime le soleil et la sécheresse (relative). La faire pousser en serre ou sous des néons, les racines baignant dans du jus d'engrais, ça me donne le sentiment que "quelque chose ne va pas".
Par contre, le bio n'a rien à voir là dedans. En gros, le bio ne change pas nécessairement le goût des trucs (à moins que les pesticides aient du goût :-) ). En jardin, on fait souvent un potager "semi-bio" ; quand ça pousse bien, c'est bio, et quand ça se fait bouffer, on balance des cochonneries chimiques avec modération pour pouvoir récolter quelque chose. Vu le boulot que ça représente, il faut une certaine dose de zénitude pour accepter de voir ses petites plantes se faire bouffer par de vulgaires insectes ou mollusques sans rien faire.
[^] # Re: Transport
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Recherche et bricolage : fermes de fenêtres. Évalué à 3.
Ouais, enfin ce qui fait la différence, c'est la cueillette à mâturité. Pour pouvoir les transporter, elles sont cueillies vertes/oranges, et forcément, c'est pas bon. De plus, les variétés sont sélectionnées sur des critères de conservation (fermeté de la chair, etc) qui ne sont pas forcément compatibles avec le goût de tomate.
Donc oui, en effet, une culture hydroponique de proximité permet de cueillir les tomates à mâturité, c'est déja quelque chose de bien. Mais bon, on peut utiliser autant de techniques "scientifiques" que l'on veut, une tomate est avant tout une plante tropicale qui aime le soleil et la sécheresse (relative). La faire pousser en serre ou sous des néons, les racines baignant dans du jus d'engrais, ça me donne le sentiment que "quelque chose ne va pas".
Par contre, le bio n'a rien à voir là dedans. En gros, le bio ne change pas nécessairement le goût des trucs (à moins que les pesticides aient du goût :-) ). En jardin, on fait souvent un potager "semi-bio" ; quand ça pousse bien, c'est bio, et quand ça se fait bouffer, on balance des cochonneries chimiques avec modération pour pouvoir récolter quelque chose. Vu le boulot que ça représente, il faut une certaine dose de zénitude pour accepter de voir ses petites plantes se faire bouffer par de vulgaires insectes ou mollusques sans rien faire.