« Disons que je base cette deduction sur mes precedentes observations. J'ai note que tu stigmatisais systematiquement les produits non GPL, sans te donner la peine d'apporter une quelconque nuance ("oui mais il payent des developpeurs", ...). »
Tes observations sont des affirmations gratuites.
« Il m'a semble meme te voir dire que tout logiciel non GPL faisait du mal a l'humanite. »
Affirmations gratuites que l'on pourrait même qualifier de diffamation.
« Non pas pour lui oter sa credibilite, mais parce que je ne t'ai jamais vu exprimer autre chose qu'une opinion simple et extreme. La conclusion que tu as une opinion simple et extreme me parait assez naturelle. »
Affirmations gratuites à nouveau. Ca ne repose en rien sur mes propos. Tu te contentes de m'inventer des propos. Cela ne s'appelle pas communiquer.
Si tu veux revenir sur le champs de la communication, argumente en faveur de ton idée, ne perds pas ton temps à commenter mes supposées opinions.
Exprime tes opinions et laisse moi exprimer les miennes.
« Non, mais je trouve que tu as un discours qui tend a extremiser la moindre chose. Je maintiens que la comparaison entre tuer un clochard et livrer un logiciel avec une restriction sur sa redistribution sont des choses qui ne sont pas comparables. »
Une analogie ne vaut pas plus qu'une analogie. Pour qu'un exemple soit parlant, il faut qu'il soit simple à comprendre. Le problème, c'est qu'en l'occurence tu commentes l'exemple au lieu de commenter l'idée qui est derrière.
« Pour des actes aussi insignifiant que la licence de Yast, je pense que tu peux choisir sans probleme un chant lexical moins fort: avantages/inconvenenients, bonne chose/mauvaise chose, erreur ou bon choix strategique, mauvaise gestion de leur image vis a vis de la communaute. »
Tu considère la licence de Yast insigniante, pas moi. Au contraire je trouve particulièrement signifiante. Et si cela était réellement insignifiant pour SUSE, ils n'auraient même pas passé de temps à écrire cette nouvelle licence.
Ce choix est peut-être « insignifiant » à tes yeux, mais à tes yeux seuls. Pas aux miens ni à ceux de SuSE.
Mais s'il faut prêter attention à tes exemples, je te ferais remarquer que dire qu'une chose est mauvaise ou bonne, cela ne se fait uniquement que par rapport à une idée de bien ou de mal. Et si ces mots se ressemblent, ce n'est pas uniquement le fruit du hasard.
« Tu as prefere choisir les mots "mal" et "bien" en opposition, pratique que l'on retrouve vraiment typiquement dans les textes religieux. »
Les concepts de bien et de mal sont à la base de toute conception philosophique ou politique (la politique étant la philosophie transposée à l'échelle de la polis, cité, société). On les retrouve évidemment dans les textes religieux, ces textes étant à la fois philosophiques et politiques la plupart du temps.
Que tu le veuille ou non, sur ces deux concepts repose vie et société. S'il existe des cours de justices, des tribunaux, c'est parce que la société définit un bien et un mal. S'il existe des droits de l'homme, il ne s'agit que d'une définition du bien et du mal. S'il quelqu'un est déclaré juridiquement responsable de ces actes, c'est parce que son mental lui permet de distinguer le bien et le mal - et parce qu'il peut dinstinguer le bien et le mal, il peut faire partie de la société sans n'être qu'un danger.
L'intérêt de cette définition est la viabilité du monde. C'est parce qu'on veut favoriser, maintenir une chose, qu'on observe ce qui lui nuit et ce qui l'aide. On appelle ces choses bien ou mal.
« Je me doutais que je me ferai "aligne". Mais justement, je sais de quoi je parle car je fais reference a "l'idée qu'on se fait de l'histoire". »
Non, tu ne sais pas de quoi tu parles. C'est triste à dire. Les croisades ne datent aucunement du XVIIème siècle, loin de là. Et les croisades sont un phénomène bien plus complexe et pluriel que à quoi tu les résumes (toi, le pourfendeur des idées simples et extrêmes !). Même si le prétexte, comme celui de Bush récemment, étant une lutte du « bien contre le mal », les motivations politiques et très pragmatiques de la chose étaient loin d'être mineures. Une croisade contre les Albigeois sur le papier permet au roi de France de faire triompher le bien. Dans les faits, ça lui permet d'étendre sa domination territoriale considérablement.
« Je faisais references aux croisades non pas comme incarnation du mal, mais plutot comme exemple d'actions entachees d'absence de reflexion ou d'ouverture. Soit chretien ou creve! »
Contrairement à ce que tu prétends, il s'agissait au contraire de stratagèmes très élaborés. Quand à l'ouverture, connais-tu le croisé « Frédéric II ». Tu généralises, tu parles d'un domaine dont tu ne connais absolument rien.
Je te trouve franchement ridicule. Je ne pense pas que tu parviendras à m'endormir avec des exemples historisants.
« Donc c'est cette absence d'ouverture que je te reproche. »
Et tes reproches sont à l'image de l'ensemble de tes propos. Je manque d'ouverture parce que je n'aime pas SuSE ? Ben soit, alors je manque d'ouverture. Si ne pas tout aimer sur terre signifie « manquer d'ouverture », alors « je manque d'ouverture », et je le revendique, car je n'aime pas non plus Jacques Chirac, Georges Marchais, et sam_from_ms.
« Et fe trouve que tu ne partages pas beaucoup d'idees. Juste quelques petites critiques simples et extremes glissees ici ou la »
J'ai la naiveté de croire que mes reponses ne sont pas gratuites, elles - qu'elles répondent directement à d'autres propos.
[^] # Re: Slackware? Morte???
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche SuSE presente son nouveau gestionnaire de paquets. Évalué à 1.
Tes observations sont des affirmations gratuites.
« Il m'a semble meme te voir dire que tout logiciel non GPL faisait du mal a l'humanite. »
Affirmations gratuites que l'on pourrait même qualifier de diffamation.
« Non pas pour lui oter sa credibilite, mais parce que je ne t'ai jamais vu exprimer autre chose qu'une opinion simple et extreme. La conclusion que tu as une opinion simple et extreme me parait assez naturelle. »
Affirmations gratuites à nouveau. Ca ne repose en rien sur mes propos. Tu te contentes de m'inventer des propos. Cela ne s'appelle pas communiquer.
Si tu veux revenir sur le champs de la communication, argumente en faveur de ton idée, ne perds pas ton temps à commenter mes supposées opinions.
Exprime tes opinions et laisse moi exprimer les miennes.
« Non, mais je trouve que tu as un discours qui tend a extremiser la moindre chose. Je maintiens que la comparaison entre tuer un clochard et livrer un logiciel avec une restriction sur sa redistribution sont des choses qui ne sont pas comparables. »
Une analogie ne vaut pas plus qu'une analogie. Pour qu'un exemple soit parlant, il faut qu'il soit simple à comprendre. Le problème, c'est qu'en l'occurence tu commentes l'exemple au lieu de commenter l'idée qui est derrière.
« Pour des actes aussi insignifiant que la licence de Yast, je pense que tu peux choisir sans probleme un chant lexical moins fort: avantages/inconvenenients, bonne chose/mauvaise chose, erreur ou bon choix strategique, mauvaise gestion de leur image vis a vis de la communaute. »
Tu considère la licence de Yast insigniante, pas moi. Au contraire je trouve particulièrement signifiante. Et si cela était réellement insignifiant pour SUSE, ils n'auraient même pas passé de temps à écrire cette nouvelle licence.
Ce choix est peut-être « insignifiant » à tes yeux, mais à tes yeux seuls. Pas aux miens ni à ceux de SuSE.
Mais s'il faut prêter attention à tes exemples, je te ferais remarquer que dire qu'une chose est mauvaise ou bonne, cela ne se fait uniquement que par rapport à une idée de bien ou de mal. Et si ces mots se ressemblent, ce n'est pas uniquement le fruit du hasard.
« Tu as prefere choisir les mots "mal" et "bien" en opposition, pratique que l'on retrouve vraiment typiquement dans les textes religieux. »
Les concepts de bien et de mal sont à la base de toute conception philosophique ou politique (la politique étant la philosophie transposée à l'échelle de la polis, cité, société). On les retrouve évidemment dans les textes religieux, ces textes étant à la fois philosophiques et politiques la plupart du temps.
Que tu le veuille ou non, sur ces deux concepts repose vie et société. S'il existe des cours de justices, des tribunaux, c'est parce que la société définit un bien et un mal. S'il existe des droits de l'homme, il ne s'agit que d'une définition du bien et du mal. S'il quelqu'un est déclaré juridiquement responsable de ces actes, c'est parce que son mental lui permet de distinguer le bien et le mal - et parce qu'il peut dinstinguer le bien et le mal, il peut faire partie de la société sans n'être qu'un danger.
L'intérêt de cette définition est la viabilité du monde. C'est parce qu'on veut favoriser, maintenir une chose, qu'on observe ce qui lui nuit et ce qui l'aide. On appelle ces choses bien ou mal.
« Je me doutais que je me ferai "aligne". Mais justement, je sais de quoi je parle car je fais reference a "l'idée qu'on se fait de l'histoire". »
Non, tu ne sais pas de quoi tu parles. C'est triste à dire. Les croisades ne datent aucunement du XVIIème siècle, loin de là. Et les croisades sont un phénomène bien plus complexe et pluriel que à quoi tu les résumes (toi, le pourfendeur des idées simples et extrêmes !). Même si le prétexte, comme celui de Bush récemment, étant une lutte du « bien contre le mal », les motivations politiques et très pragmatiques de la chose étaient loin d'être mineures. Une croisade contre les Albigeois sur le papier permet au roi de France de faire triompher le bien. Dans les faits, ça lui permet d'étendre sa domination territoriale considérablement.
« Je faisais references aux croisades non pas comme incarnation du mal, mais plutot comme exemple d'actions entachees d'absence de reflexion ou d'ouverture. Soit chretien ou creve! »
Contrairement à ce que tu prétends, il s'agissait au contraire de stratagèmes très élaborés. Quand à l'ouverture, connais-tu le croisé « Frédéric II ». Tu généralises, tu parles d'un domaine dont tu ne connais absolument rien.
Je te trouve franchement ridicule. Je ne pense pas que tu parviendras à m'endormir avec des exemples historisants.
« Donc c'est cette absence d'ouverture que je te reproche. »
Et tes reproches sont à l'image de l'ensemble de tes propos. Je manque d'ouverture parce que je n'aime pas SuSE ? Ben soit, alors je manque d'ouverture. Si ne pas tout aimer sur terre signifie « manquer d'ouverture », alors « je manque d'ouverture », et je le revendique, car je n'aime pas non plus Jacques Chirac, Georges Marchais, et sam_from_ms.
« Et fe trouve que tu ne partages pas beaucoup d'idees. Juste quelques petites critiques simples et extremes glissees ici ou la »
J'ai la naiveté de croire que mes reponses ne sont pas gratuites, elles - qu'elles répondent directement à d'autres propos.