« Sais-tu que tes concepts de "bien" et de "mal" ne sont pas universels ? Visiblement, pour toi le bien, c'est la licence GPL et le mal, c'est tout le reste. Il est des gens ici qui ne pensent pas comme ça. Il y en a même qui pensent que le logiciel payant non GPL peut être plus bénéfique que le même logiciel GPL. »
Les concepts de bien et de mal sont -semblent- universels.
On en trouve trace dans la plupart des civilisations connues.
Ce à quoi ces termes sont associés est par contre culturel, social.
Venons en au fait,
Selon toi, pour moi « le bien, c'est la licence GPL et le mal, c'est tout le reste ». A quel moment ais-je fait référence à cette licence en particulier dans ce
discussion ?
Tu simplifie et extrêmise mon propos pour lui ôter sa crédibilité : discutable procédé.
Je n'ai jamais prétendu que le monde était binaire. Je n'ai jamais prétendu qu'il n'y avait que des bons et des mauvais.
Néanmoins, la base des rapports sociaux, c'est la compréhension et l'évaluation des actes de chacun. Même si le mot n'est plus à la mode (on lui trouve des synonymes), la société, les gens, ont besoin d'une morale, de réferences. Avancer, grandir, c'est trouver des répères, se faire une idée du bien et du mal. Etre mature, c'est prendre conscience des répercussions de ses actes, comprendre l'idée de bien et de mal.
On peut évaluer chaque acte. Et heuresement ! Comment choisir un comportement adapté sans pouvoir évaluer, sans pouvoir parler de bien et de mal ?
Mais parler de bien et de mal, ce n'est pas nécessairement être disciple de Mani et considérer que tout est nécessairement parfaitement et intégralement bien ou mal.
« tu te poses en évèque du logiciel libre. Moi je trouve que ton intégrisme est du genre de ceux qui ont prôné les croisades aux 17e siècle et brûlé les sorcières. »
Nous sommes dans une société qui aime l'histoire. Enfin, qui aime l'idée qu'elle se fait de l'histoire.
Tu me parles de croisades au XVIIème siècle ... Es-tu sur de savoir de quoi tu parles ?
Toi-même, ne parles-tu pas de bien et de mal (les croisés contre leurs supposées victimes) ? Tu parles d'intégrisme, mais es-tu conscient que les victimes de l'inquisition étaient bien souvent des « intégristes » ? As-tu déjà étudié Luther, Calvin, Melanchton, Valdès ? Sais-tu ce qu'est un « parfait » ?
Le fait que tu parles de choses dont visiblement tu ignores la teneur n'est pas si grave que cela. Cela est humain.
Je trouve un peu plus surprenant que tu ne te rendes pas compte que ce que tu exprimes là est en premier lieu un jugement de valeur reposant sur une conception simpliste du bien et du mal : je serais comparable à l'inquisition et aux croisés, supposés incarnations du mal, cela parce que je partage certaines idées.
Il est peut-être le temps de poser la plume (en la touche) et de se relire.
[^] # Re: Slackware? Morte???
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche SuSE presente son nouveau gestionnaire de paquets. Évalué à 2.
Les concepts de bien et de mal sont -semblent- universels.
On en trouve trace dans la plupart des civilisations connues.
Ce à quoi ces termes sont associés est par contre culturel, social.
Venons en au fait,
Selon toi, pour moi « le bien, c'est la licence GPL et le mal, c'est tout le reste ». A quel moment ais-je fait référence à cette licence en particulier dans ce
discussion ?
Tu simplifie et extrêmise mon propos pour lui ôter sa crédibilité : discutable procédé.
Je n'ai jamais prétendu que le monde était binaire. Je n'ai jamais prétendu qu'il n'y avait que des bons et des mauvais.
Néanmoins, la base des rapports sociaux, c'est la compréhension et l'évaluation des actes de chacun. Même si le mot n'est plus à la mode (on lui trouve des synonymes), la société, les gens, ont besoin d'une morale, de réferences. Avancer, grandir, c'est trouver des répères, se faire une idée du bien et du mal. Etre mature, c'est prendre conscience des répercussions de ses actes, comprendre l'idée de bien et de mal.
On peut évaluer chaque acte. Et heuresement ! Comment choisir un comportement adapté sans pouvoir évaluer, sans pouvoir parler de bien et de mal ?
Mais parler de bien et de mal, ce n'est pas nécessairement être disciple de Mani et considérer que tout est nécessairement parfaitement et intégralement bien ou mal.
« tu te poses en évèque du logiciel libre. Moi je trouve que ton intégrisme est du genre de ceux qui ont prôné les croisades aux 17e siècle et brûlé les sorcières. »
Nous sommes dans une société qui aime l'histoire. Enfin, qui aime l'idée qu'elle se fait de l'histoire.
Tu me parles de croisades au XVIIème siècle ... Es-tu sur de savoir de quoi tu parles ?
Toi-même, ne parles-tu pas de bien et de mal (les croisés contre leurs supposées victimes) ? Tu parles d'intégrisme, mais es-tu conscient que les victimes de l'inquisition étaient bien souvent des « intégristes » ? As-tu déjà étudié Luther, Calvin, Melanchton, Valdès ? Sais-tu ce qu'est un « parfait » ?
Le fait que tu parles de choses dont visiblement tu ignores la teneur n'est pas si grave que cela. Cela est humain.
Je trouve un peu plus surprenant que tu ne te rendes pas compte que ce que tu exprimes là est en premier lieu un jugement de valeur reposant sur une conception simpliste du bien et du mal : je serais comparable à l'inquisition et aux croisés, supposés incarnations du mal, cela parce que je partage certaines idées.
Il est peut-être le temps de poser la plume (en la touche) et de se relire.