« Jamais le logiciel libre ne s'oppose à la gratuité.
[...]
En tout cas libre != gratuit. »
La conclusion de ton paragraphe est quasiment contradictoire avec son introduction.
« Là aussi c'est _faux_. Le reste de la distrib Suse est libre meme pour la FSF et ca ne l'oblige en rien à le laisser librement téléchargeable. Ca l'oblige à fournir les sources avec ses binaires mais rien ne l'empeche de le vendre à qui elle veut et ne pas le distribuer aux autres. Là aussi "librement téléchargeableé" n'a rien à voir avec "logiciel libre" »
Le reste de la distrib est libre : pour cela, on ne doit pas les remercier, il n'y a pas à s'en féliciter, ils ne sont pas détenteurs des copyrights.
Ce n'est pas un argument en la faveur de SuSE de respecter les lois et les licences. C'est censé être normal.
« « mais elles font profiter de leur travail dans le mêmes esprit que ceux sans quoi leurs sources de revenus n'existeraient pas : les mêmes logiciels libres »
Croire que ceux qui contribuent à Linux et aux softs libres de l'OS le font tous dans l'esprit des logiciels libres et "pour" les logiciels libres c'est se foutre les doigts dans l'oeil. Il y en a beaucoup pour qui ce n'est qu'un moyen, d'autres pour qui c'est une contrainte, d'autres encore qui ont une vision de communauté et de partage mais en rien la meme que celle de la FSF & LL. A commencer d'ailleurs par le noyeau et Linus. »
Le fait que des gens participent au libre sans réellement être pour le libre, ce n'est pas un problème. C'est plus génant lorsque des gens ne peuvent exister, vendre un produit, uniquement parce que le libre existe et qu'ils ne jouent pas le jeu du libre.
Ceci étant dit, ils en ont parfaitement le droit. Tout comme nous avons parfaitement le droit de ne pas apprecier ces personnes et de les critiquer.
Concernant Linus, il semble s'être particulièrement bien intégré à la « Silicon Valley ».
Ce n'est pas parce qu'il est auteur d'un projet libre particulièrement important qu'il doit être considéré comme un exemple.
« Peut importe les pourquoi d'ailleurs Si ils voulaient imposer quoique ce soit ils pouvaient le faire dans la licence. Imposer que le libre ne puisse servir que à ceux qui ne font "que" »
Le but du logiciel libre n'est pas d'imposer mais de libérer. En ce sens, personne n'interdit à SuSE ses pratiques.
Mais on a tout à fait le droit de dire qu'on aime des personnes qui travaillent à la liberation des logiciels et qu'on n'aime pas ceux qui n'y travaillent pas.
« - tu veux restreindre l'utilisation des LL en pensant que Suse s'aparente à un traitre ? es tu sur que là tu ne restreint pas le libre et sa notion ? »
La liberté ne signifie pas pouvoir tout faire. La liberté, ce n'est pas violer sa voisine pour jouir d'une quelquonque « liberté » sexuelle. Au contraire, la liberté, c'est pour la voisine le droit de marcher dans la rue sans ennuis.
La liberté, c'est de l'interdit. Le droit, c'est ce qui définit l'interdit.
Donc parler de logiciels libres, c'est parler de droits et d'interdits. D'interdits qui protègent les droits.
Maintenant que ceci à été rappellé, répètons encore une foisq u'il n'est pas question d'interdire à SuSE ce que SuSE fait : c'est légal. Néanmoins, ça nous laisse le droit de considérer que SuSE ne defend pas nos objectifs.
[^] # Re: Encore un logiciel po libre!
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche SuSE presente son nouveau gestionnaire de paquets. Évalué à 2.
[...]
En tout cas libre != gratuit. »
La conclusion de ton paragraphe est quasiment contradictoire avec son introduction.
« Là aussi c'est _faux_. Le reste de la distrib Suse est libre meme pour la FSF et ca ne l'oblige en rien à le laisser librement téléchargeable. Ca l'oblige à fournir les sources avec ses binaires mais rien ne l'empeche de le vendre à qui elle veut et ne pas le distribuer aux autres. Là aussi "librement téléchargeableé" n'a rien à voir avec "logiciel libre" »
Le reste de la distrib est libre : pour cela, on ne doit pas les remercier, il n'y a pas à s'en féliciter, ils ne sont pas détenteurs des copyrights.
Ce n'est pas un argument en la faveur de SuSE de respecter les lois et les licences. C'est censé être normal.
« « mais elles font profiter de leur travail dans le mêmes esprit que ceux sans quoi leurs sources de revenus n'existeraient pas : les mêmes logiciels libres »
Croire que ceux qui contribuent à Linux et aux softs libres de l'OS le font tous dans l'esprit des logiciels libres et "pour" les logiciels libres c'est se foutre les doigts dans l'oeil. Il y en a beaucoup pour qui ce n'est qu'un moyen, d'autres pour qui c'est une contrainte, d'autres encore qui ont une vision de communauté et de partage mais en rien la meme que celle de la FSF & LL. A commencer d'ailleurs par le noyeau et Linus. »
Le fait que des gens participent au libre sans réellement être pour le libre, ce n'est pas un problème. C'est plus génant lorsque des gens ne peuvent exister, vendre un produit, uniquement parce que le libre existe et qu'ils ne jouent pas le jeu du libre.
Ceci étant dit, ils en ont parfaitement le droit. Tout comme nous avons parfaitement le droit de ne pas apprecier ces personnes et de les critiquer.
Concernant Linus, il semble s'être particulièrement bien intégré à la « Silicon Valley ».
Ce n'est pas parce qu'il est auteur d'un projet libre particulièrement important qu'il doit être considéré comme un exemple.
« Peut importe les pourquoi d'ailleurs Si ils voulaient imposer quoique ce soit ils pouvaient le faire dans la licence. Imposer que le libre ne puisse servir que à ceux qui ne font "que" »
Le but du logiciel libre n'est pas d'imposer mais de libérer. En ce sens, personne n'interdit à SuSE ses pratiques.
Mais on a tout à fait le droit de dire qu'on aime des personnes qui travaillent à la liberation des logiciels et qu'on n'aime pas ceux qui n'y travaillent pas.
« - tu veux restreindre l'utilisation des LL en pensant que Suse s'aparente à un traitre ? es tu sur que là tu ne restreint pas le libre et sa notion ? »
La liberté ne signifie pas pouvoir tout faire. La liberté, ce n'est pas violer sa voisine pour jouir d'une quelquonque « liberté » sexuelle. Au contraire, la liberté, c'est pour la voisine le droit de marcher dans la rue sans ennuis.
La liberté, c'est de l'interdit. Le droit, c'est ce qui définit l'interdit.
Donc parler de logiciels libres, c'est parler de droits et d'interdits. D'interdits qui protègent les droits.
Maintenant que ceci à été rappellé, répètons encore une foisq u'il n'est pas question d'interdire à SuSE ce que SuSE fait : c'est légal. Néanmoins, ça nous laisse le droit de considérer que SuSE ne defend pas nos objectifs.