Dans le tas beaucoup de regroupement familial, étudiants, etc. autrement dit, tu veux détruire des familles,
Détruire des familles, ca fait beau sur le papier, mais la réalité, c'est qu'une partie de l'immigration de travailleur n'est pas reparti (et n'a plus vocation à repartir). Pour rappel, 70% de l'immigration italienne est retournée dans son pays. Et dans certains pays, ils ont le sens de la famille étendue.
Moi, je veux bien le coup du "détruire des familles", et le coup de c'est violent de renvoyer quelqu'un chez lui de force. Mais arrêtons l'angélisme, si quelqu'un est entré illégalement, a réussi à déjouer les contrôles, les lois en trouvant un travail (au noir bien sûr), l'état devrait dire quoi ? "bravo mon gars, ca fait 10 ans que tu nous bernes, tu mérites ta carte de séjour." Non, donc il n'y a pas de choix que de les ramener à la frontière. Sauf à démissionner, laisser tomber et de laisser droit à chacun de venir sur le territoire.
Population française : ~70 millions, pauvres : 8 millions.
Argument fallacieux, bien malin celui qui peut dire à combien serait le nombre de pauvre à immigration zéro depuis 1990.
[^] # Re: Manque de débats
Posté par coïn . En réponse au journal Notre petit univers de geek privilégié. Évalué à 5.
il était à plus de 300 000 il y a quelques temps http://observationsociete.fr/l%C3%A9volution-du-solde-migratoire avec une approximation, le nombre de clandestin.
Détruire des familles, ca fait beau sur le papier, mais la réalité, c'est qu'une partie de l'immigration de travailleur n'est pas reparti (et n'a plus vocation à repartir). Pour rappel, 70% de l'immigration italienne est retournée dans son pays. Et dans certains pays, ils ont le sens de la famille étendue.
Moi, je veux bien le coup du "détruire des familles", et le coup de c'est violent de renvoyer quelqu'un chez lui de force. Mais arrêtons l'angélisme, si quelqu'un est entré illégalement, a réussi à déjouer les contrôles, les lois en trouvant un travail (au noir bien sûr), l'état devrait dire quoi ? "bravo mon gars, ca fait 10 ans que tu nous bernes, tu mérites ta carte de séjour." Non, donc il n'y a pas de choix que de les ramener à la frontière. Sauf à démissionner, laisser tomber et de laisser droit à chacun de venir sur le territoire.
Argument fallacieux, bien malin celui qui peut dire à combien serait le nombre de pauvre à immigration zéro depuis 1990.