Mouais, j'sais pas si il y a vraiment une telle fragmentation pour ce qui est du JV libre, je veux dire dans les outils de base (après que l’on ait un, deux, trois ou cinquante clones de MarioKart à un moment M n’est pas vraiment problématique), mais je peux me tromper.
Justement, c'est un problème, ça divise les ressources et l'attention ! C'est certes très amusant de démarrer chacun son projet de jeu, mais il faut une vraie équipe pour avoir un minimum de succès. On ne va jamais s'en sortir si chaque développeur préfère faire son jeu à lui dans son coin (qui est invariablement pourri parce que seul on n'arrive à rien !). Le libre n'a pas les moyens de produire 2000 jeux de rôle, il a les moyen d'en faire 4 ou 5. Pareil pour les autres genres de jeux (qui souffrent un peu moins du syndrome "not my own game", variante du NIH).
Aujourd'hui les jeux libres se font concurrence, pas tellement pour les joueurs (le gâteau est gros, il y en a pour tout le monde), mais pour l'attention des contributeurs.
Ça nous fait une belle jambe qu'il y ait plus de graphistes si ils vont tous travailler sur un jeu différent !
On (chaque projet) manque toujours de gens pour accomplir les tâches qui ne sont pas du code, mais cela ne viendra qu'en acquérant suffisamment de notoriété (ce qui ne peut se produire que dans un environnement pas trop fragmenté).
Le ratio "nombre de jeux libres qui sont bien"/"nombre de jeux libres" est tout simplement honteux.
[^] # Re: Atlas Cocos2d...
Posté par ahuillet . En réponse au journal nanimopt: un optimiseur de nanim. Évalué à 3.
Justement, c'est un problème, ça divise les ressources et l'attention ! C'est certes très amusant de démarrer chacun son projet de jeu, mais il faut une vraie équipe pour avoir un minimum de succès. On ne va jamais s'en sortir si chaque développeur préfère faire son jeu à lui dans son coin (qui est invariablement pourri parce que seul on n'arrive à rien !). Le libre n'a pas les moyens de produire 2000 jeux de rôle, il a les moyen d'en faire 4 ou 5. Pareil pour les autres genres de jeux (qui souffrent un peu moins du syndrome "not my own game", variante du NIH).
Aujourd'hui les jeux libres se font concurrence, pas tellement pour les joueurs (le gâteau est gros, il y en a pour tout le monde), mais pour l'attention des contributeurs.
Ça nous fait une belle jambe qu'il y ait plus de graphistes si ils vont tous travailler sur un jeu différent !
On (chaque projet) manque toujours de gens pour accomplir les tâches qui ne sont pas du code, mais cela ne viendra qu'en acquérant suffisamment de notoriété (ce qui ne peut se produire que dans un environnement pas trop fragmenté).
Le ratio "nombre de jeux libres qui sont bien"/"nombre de jeux libres" est tout simplement honteux.