• [^] # Re: ()

    Posté par . En réponse au journal [présidentielles] 1 million d'électeurs. Évalué à 4.

    Le vote a à voir avec l'organisation politique, et donc de la vie de la cité, de république.

    La notion de citoyenneté a un rapport direct avec la notion de peuple, de territoire, d'appartenance, et donc de nationalité.

    Si en effet, dans le cadre du projet Européen, des transferts de souverainetés sont acceptables (et maintenant très très puissantes), il n'y a aucune raison d'accepter le vote de n'importe quel étranger sous le prétexte qu'il a été invité et toléré sur le territoire national.

    Qu'il paye des impôts en France est normal puisqu'il bénéficie des infrastructures, et de l'environnement démocratique du pays, mais ne donne pas à un droit particulier, puisqu'il n'est pas citoyen mais uniquement invité.

    La république a cependant un mécanisme pour permettre à des gens motivés par le projet républicain français de s'engager: Le changement de nationalité. C'est la manière d'officialiser l'acceptation des valeurs du projet républicains et sa volonté de s'intégrer et donc de participer à ce projet.

    Il n'y a aucune raison de faire la distinction entre les différentes élections. Pour la simple raison qu'un élu municipal a vocation a présélectionner les candidats à la présidentielle (les signatures d'élus), et donc a un rôle national.

    Je n'ai absolument rien contre les étrangers en France, et je ne minimise pas leurs apports dans cette société, apportant richesses culturelles et ouverture.

    Mais il est normal pour un peuple millénaire qui a un projet aussi ambitieux que le projet républicain d'avoir le droit de choisir son destin, sans subir l'influence étrangère, aussi bien des marchés financiers que de l'immigration.

    C'est pour ce droit d'exister que le peuple Français a dit non au traité Européen, et que la question de l'identité nationale a été aussi débattue, et que le discours de Mélenchon prend sa force.

    Les élites pro-Européenne et mondialiste aimerait que la notion de peuple n'existât point, mais la réalité du fonctionnement du monde Humain démontre tous les jours qu'un gouvernement mondial n'est pas possible, ni souhaitable.