Je suis d'accord avec toi sur le principe de subventionner équitablement les enfants, indépendamment du niveau de vie de la famille qui les accueille, et de façon générale je ne comprends pas que soient autant subventionnés des services dont les plus démunis ne peuvent bénéficier (notamment les emplois de service). Cela dit, je pense que par pragmatisme, il faut que tout le monde -y compris les plus aisés- ait l'impression de bénéficier du produit de l'impôt ; cela permet de renforcer l'adhésion au principe de la mise en commun des moyens dans la société, quitte à ce qu'on augmente les impôts -le problème central restant toujours l'équité.
Pour ce qui est du montant que coûte un enfant, je ne crois pas que ça soit délirant : une nounou coûte cher, et je crois qu'on pourrait mentionner le coût d'une chambre supplémentaire.
[^] # Re: Pas la même conclusion
Posté par feth . En réponse au journal [Humeur] Sondages et éditocrates, une histoire d’amour. Évalué à 2. Dernière modification le 12 avril 2012 à 11:59.
Je suis d'accord avec toi sur le principe de subventionner équitablement les enfants, indépendamment du niveau de vie de la famille qui les accueille, et de façon générale je ne comprends pas que soient autant subventionnés des services dont les plus démunis ne peuvent bénéficier (notamment les emplois de service). Cela dit, je pense que par pragmatisme, il faut que tout le monde -y compris les plus aisés- ait l'impression de bénéficier du produit de l'impôt ; cela permet de renforcer l'adhésion au principe de la mise en commun des moyens dans la société, quitte à ce qu'on augmente les impôts -le problème central restant toujours l'équité.
Pour ce qui est du montant que coûte un enfant, je ne crois pas que ça soit délirant : une nounou coûte cher, et je crois qu'on pourrait mentionner le coût d'une chambre supplémentaire.