Faut pas s’en tenir à la valeur absolue (tout simplement parce que la somme dépasse les 100 % dans le document). Parce qu’on peut être d’accord sur le discours « anti-système » par exemple. Du coup ~25 % ne veut pas dire « 25 % hésitent en faveur de Le Pen ». Je l’interprète comme un indicateur de la porosité entre les frontières délimitées par les partis. Dans tous les cas ce n’est pas un report de voix.
Quand on se lance dans la comparaison avec Hollande (~75 %) par exemple, ou encore avec l’ensemble des chiffres proposés dans cette partie de l’étude, on peut affirmer que c’est peu.
Le problème est le 27 autres %.
1/ C’est sans compter sur l’antisarkozysme.
2/ Ces 27 % ne sont pas nécessairement des gens qui vont voter Hollande au premier tour.
A taper trop à gauche,
Faux. Les gens qui sont plutôt d’accord avec Bayrou se répartissent équitablement dans les idées entre Mélenchon, Hollande, Sarkozy et Le Pen.
[^] # Re: Pas la même conclusion
Posté par Le faussoyeur . En réponse au journal [Humeur] Sondages et éditocrates, une histoire d’amour. Évalué à 5.
Faut pas s’en tenir à la valeur absolue (tout simplement parce que la somme dépasse les 100 % dans le document). Parce qu’on peut être d’accord sur le discours « anti-système » par exemple. Du coup ~25 % ne veut pas dire « 25 % hésitent en faveur de Le Pen ». Je l’interprète comme un indicateur de la porosité entre les frontières délimitées par les partis. Dans tous les cas ce n’est pas un report de voix.
Quand on se lance dans la comparaison avec Hollande (~75 %) par exemple, ou encore avec l’ensemble des chiffres proposés dans cette partie de l’étude, on peut affirmer que c’est peu.
1/ C’est sans compter sur l’antisarkozysme.
2/ Ces 27 % ne sont pas nécessairement des gens qui vont voter Hollande au premier tour.
Faux. Les gens qui sont plutôt d’accord avec Bayrou se répartissent équitablement dans les idées entre Mélenchon, Hollande, Sarkozy et Le Pen.