Oui, pardon, c’est expliqué dans le bouquin et j’ai pas pris la peine de préciser. Grosso modo c’est l’investisseur qui ne va pas chercher à produire au moindre coût mais plutôt chercher les services publics et des infrastructures parce que, contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, c’est un facteur de production. Ce que Mélenchon1, sous son discours lyrique pointe du doigt : un travailleur en bonne santé, d’un haut niveau de qualification, etc. est un travailleur productif. Les investisseurs ne sont pas plus « vertueux » que d’autres investisseurs, ils recherchent aussi une forme de profit, mais leur démarche est différente (meilleure sécurité de l’investissement, qualité de la production plutôt que quantité, profits sur le long terme, etc.), et plus profitable pour la société.
Pour s’en convaincre il suffit de prendre l’exemple extrême : qui va investir dans un pays instable politiquement ? Personne.
1 Oui, désolé de parler tout le temps de lui, mais ça commence à me gonfler ces commentateurs qui ne parlent que du tribun, et avec le cerveau tellement étriqué qu’ils sont incapables de se rendre compte qu’il y a de véritables arguments économiques de fond, y compris lorsqu’il fustige Sarkozy sur son bilan « humain ».
[^] # Re: Mwai
Posté par Le faussoyeur . En réponse au journal Élection présidentielle en France. Évalué à 6.
Oui, pardon, c’est expliqué dans le bouquin et j’ai pas pris la peine de préciser. Grosso modo c’est l’investisseur qui ne va pas chercher à produire au moindre coût mais plutôt chercher les services publics et des infrastructures parce que, contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, c’est un facteur de production. Ce que Mélenchon1, sous son discours lyrique pointe du doigt : un travailleur en bonne santé, d’un haut niveau de qualification, etc. est un travailleur productif. Les investisseurs ne sont pas plus « vertueux » que d’autres investisseurs, ils recherchent aussi une forme de profit, mais leur démarche est différente (meilleure sécurité de l’investissement, qualité de la production plutôt que quantité, profits sur le long terme, etc.), et plus profitable pour la société.
Pour s’en convaincre il suffit de prendre l’exemple extrême : qui va investir dans un pays instable politiquement ? Personne.
1 Oui, désolé de parler tout le temps de lui, mais ça commence à me gonfler ces commentateurs qui ne parlent que du tribun, et avec le cerveau tellement étriqué qu’ils sont incapables de se rendre compte qu’il y a de véritables arguments économiques de fond, y compris lorsqu’il fustige Sarkozy sur son bilan « humain ».