Pour prendre de telles mesures, il faut un gouvernement, un vrai. Un qui s'interroge un minimum sur son rôle, ses objectifs, les évolutions de la technique et de la société, un qui soit capable de remettre en question les institutions aussi brillantes et utiles qu'elles aient pu être. Pas un qui soit engoncé dans les calculs électoraux et le culte des triomphes du passé : « si je fais ceci, je perd des voix ; cela vexera untel ; et cela encore tel autre. Et puis la production de cette immense usine à gaz grinçante et obsolète est encore très compétitive au regard de ce qui se fait ailleurs ; de surcroît, pour y apporter la moindre modification efficaces il faudrait en maîtriser trop d'aspects … Alors vite le changement, mais en ne modifiant rien. »
Finalement, la crise aura peut-être du bon : Quand elle aura achevé de jeter à bas notre système social et ses délices, elle permettra vraisemblablement à la France et à d'autre pays similaires de repartir de l'avant dans l'ère moderne. Tant que la statut du commandeur est là, n'est-il pas naturel de continuer à la faire reluire. Mais dès qu'elle sera jetée à bas … il sera enfin temps de se réinventer.
# Tient un gouvernement ...
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse au journal De l'éducation avec le numérique. Évalué à 1.
Pour prendre de telles mesures, il faut un gouvernement, un vrai. Un qui s'interroge un minimum sur son rôle, ses objectifs, les évolutions de la technique et de la société, un qui soit capable de remettre en question les institutions aussi brillantes et utiles qu'elles aient pu être. Pas un qui soit engoncé dans les calculs électoraux et le culte des triomphes du passé : « si je fais ceci, je perd des voix ; cela vexera untel ; et cela encore tel autre. Et puis la production de cette immense usine à gaz grinçante et obsolète est encore très compétitive au regard de ce qui se fait ailleurs ; de surcroît, pour y apporter la moindre modification efficaces il faudrait en maîtriser trop d'aspects … Alors vite le changement, mais en ne modifiant rien. »
Finalement, la crise aura peut-être du bon : Quand elle aura achevé de jeter à bas notre système social et ses délices, elle permettra vraisemblablement à la France et à d'autre pays similaires de repartir de l'avant dans l'ère moderne. Tant que la statut du commandeur est là, n'est-il pas naturel de continuer à la faire reluire. Mais dès qu'elle sera jetée à bas … il sera enfin temps de se réinventer.
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace