Je crois qu'ici, à l'exemple du logiciel libre, « ni… ni » a un sens positif: La concurrence non faussée suppose la mise en commun des savoirs.
D'une manière caricaturale, disons que la droite défend une idée de la concurrence libre, mais tend à mettre en place cette concurrence par la privatisation des biens. La gauche défend l'idée d'une mise en commun, mais tend à faire de l'état le dépositaire unique du commun, ce qui limite la concurrence.
Être « ni… ni », c'est répartir autrement les termes de l'équation, et cela a des conséquences sur l'ensemble de la sphère sociale et économique.
[^] # Re: ni de la gauche ni de la droite
Posté par Sygne (site web personnel) . En réponse au journal Le parti pirate sur France Inter. Évalué à 4.
Je crois qu'ici, à l'exemple du logiciel libre, « ni… ni » a un sens positif: La concurrence non faussée suppose la mise en commun des savoirs.
D'une manière caricaturale, disons que la droite défend une idée de la concurrence libre, mais tend à mettre en place cette concurrence par la privatisation des biens. La gauche défend l'idée d'une mise en commun, mais tend à faire de l'état le dépositaire unique du commun, ce qui limite la concurrence.
Être « ni… ni », c'est répartir autrement les termes de l'équation, et cela a des conséquences sur l'ensemble de la sphère sociale et économique.