En pensant à FG (je raccourcit à 2 lettres), le problème est de savoir si ils accepteront de dire publiquement de voter pour un autre parti.
Au deuxième tour, à supposer que Jean-Luc Mélenchon n'y soit pas, le FG a toujours dit qu'il appellerait à battre la droite et donc à voter pour Hollande. On fait comme ça à gauche depuis des lustres. Même Poutou a dit qu'il appellerait à voter Hollande contre Sarko. On sait faire la différence entre notre droite et notre gauche, merci. Mais appel à voter ne vaut pas soutien.
Ensuite, oui il faut faire passer ses idées, à condition que la pression avec ses idées n’empêchent pas d'autres de voter pour le parti soutenu et donc de faire perdre le parti soutenu au final.
En l'occurrence, Jérôme Cahuzac (PS, dans l'équipe de campagne de Hollande) a dit, pour le FG et les autres : «Le programme, c'est à prendre ou à laisser.»
Tout est question de compromis. Celui qui aura le meilleur compromis (du point de vue des électeurs) gagnera.
D'où ma conclusion : le PS est mal barré pour gagner. Alors que le FG a dit qu'il discuterait avec tout le monde à gauche s'il était en tête au premier tour, y compris le PS.
Et pour répondre au commentaire grand-parent. Le FG n'acceptera aucun ministère sans savoir ce que Hollande compte faire. Si c'est pour imiter son homologue grec, ça sera niet. Les communistes (et les Verts aussi d'ailleurs) garde un très mauvais souvenir de la période «gauche plurielle» où ils ont dû avaler les privatisations de la part de DSK (dont Hollande n'est que le substitut)…
[^] # Re: .
Posté par rewind (Mastodon) . En réponse au journal Les médias, la France et l'élection : sommes-nous un pays anti-progressiste ?. Évalué à 3.
Au deuxième tour, à supposer que Jean-Luc Mélenchon n'y soit pas, le FG a toujours dit qu'il appellerait à battre la droite et donc à voter pour Hollande. On fait comme ça à gauche depuis des lustres. Même Poutou a dit qu'il appellerait à voter Hollande contre Sarko. On sait faire la différence entre notre droite et notre gauche, merci. Mais appel à voter ne vaut pas soutien.
En l'occurrence, Jérôme Cahuzac (PS, dans l'équipe de campagne de Hollande) a dit, pour le FG et les autres : «Le programme, c'est à prendre ou à laisser.»
D'où ma conclusion : le PS est mal barré pour gagner. Alors que le FG a dit qu'il discuterait avec tout le monde à gauche s'il était en tête au premier tour, y compris le PS.
Et pour répondre au commentaire grand-parent. Le FG n'acceptera aucun ministère sans savoir ce que Hollande compte faire. Si c'est pour imiter son homologue grec, ça sera niet. Les communistes (et les Verts aussi d'ailleurs) garde un très mauvais souvenir de la période «gauche plurielle» où ils ont dû avaler les privatisations de la part de DSK (dont Hollande n'est que le substitut)…