• # On ne parle pas assez de X dans les médias !

    Posté par (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal Les médias, la France et l'élection : sommes-nous un pays anti-progressiste ?. Évalué à 1.

    Attention, je risque d'élargir violemment le thème de ce journal, mais je voudrais rebondir sur ce qu'écrivait arnaudus plus haut :

    On aurait pu dire il y a 20 ou 30 ans que sans accès aux médias, un penseur mal-aimé était condamné. Ce n'est plus vrai aujourd'hui ; n'importe qui peut créer un site internet et attirer des millions de visiteurs par simple bouche à oreille.

    J'imagine qu'il existe quantité d'ouvrages séminaux à ce sujet, mais je suis personnellement perplexe face au thème éternel de la dépendance vis-à-vis des "médias" sont semble souffrir à peu près tout le monde. Les candidats à la présidentielle (dont le temps de parole est, en conséquence, soigneusement partagé), mais aussi tout ce qui relève, plus ou moins, de la liberté d'expression, qu'il s'agisse du réchauffement climatique ou du black métal norvégien. De fait, aujourd'hui, on considère que ne pas être mentionné dans un journal à fort tirage ou sur une des 6 premières chaînes de la TNT, c'est être censuré. À tort ou à raison ? Internet et sa liberté (relative certes, mais bon, on peut encore écrire des choses ailleurs que sur Facebook) ne suffisent-ils pas ? Les journaux les plus lus, les radios les plus écoutées, les télés les plus regardées ont-elles toujours cette responsabilité qu'elles avaient autrefois, quand ces "médias" étaient la seule source d'informations facile à utiliser pour Madame Michu ?