Je confirme ! Internet est un outil de base pour la piraterie en mer ! Je vous renvoie à ce numéro du journal Le Marin qui en parle (page 27) Évidement cela suppose que l'on connaisse ce qu'est l'AIS (une sorte de transpondeur) et des développement très récent de ce système qui a est une révolution aujourd'hui pour les marins comme le fut jadis le radar. Le problème des pirates de l'océan Indien est que le personnel embarqué (qui est très primitif) a des chefs à terre qui, eux, sont très sophistiqués. Ils ont à bord de leur canot un GPS et un téléphone par satellite ce qui leur permet d'être renseigné depuis la terre. Mais un GPS, s'il vous donne votre position, ne vous aide pas à détecter les autres (sauf s'il embarque un aussi un récepteur AIS…). Un radar à bord nécessite une installation plus sérieuse au niveau technique. Dans la pratique, les canots rapides (et sans cabine) n'ont pas de radar.
[^] # Re: Choix de la couleur.
Posté par Denis Bernard . En réponse au journal Linux sur les bateaux gris. Évalué à 5.
Je confirme ! Internet est un outil de base pour la piraterie en mer ! Je vous renvoie à ce numéro du journal Le Marin qui en parle (page 27) Évidement cela suppose que l'on connaisse ce qu'est l'AIS (une sorte de transpondeur) et des développement très récent de ce système qui a est une révolution aujourd'hui pour les marins comme le fut jadis le radar. Le problème des pirates de l'océan Indien est que le personnel embarqué (qui est très primitif) a des chefs à terre qui, eux, sont très sophistiqués. Ils ont à bord de leur canot un GPS et un téléphone par satellite ce qui leur permet d'être renseigné depuis la terre. Mais un GPS, s'il vous donne votre position, ne vous aide pas à détecter les autres (sauf s'il embarque un aussi un récepteur AIS…). Un radar à bord nécessite une installation plus sérieuse au niveau technique. Dans la pratique, les canots rapides (et sans cabine) n'ont pas de radar.